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    Moyen-Orient

    Syrie: «A Afrine, on ne sait pas combien de temps nous allons résister»

    media Des Kurdes manifestent en soutien aux Kurdes d'Afrin, au nord de Beyrouth (Liban) le 5 février 2018. JOSEPH EID / AFP

    L'ONU réclame une trêve humanitaire d'au moins un mois en Syrie, pour venir en aide aux populations les plus vulnérables. Trois régions sont au coeur des combats : la Ghouta orientale où des frappes du régime syrien ont fait plus de 70 victimes civiles ce mardi, la région d'Idlib et enfin Afrine. Cette enclave kurde est bombardée depuis le 20 janvier par la Turquie. RFI a pu joindre un témoin privilégié qui se trouve sur place.

    Mohammed Billo habite la ville d'Afrine. Il travaille comme correspondant pour la webradio syrienne Rozana basée à Paris. Selon lui, la Turquie bombarde sans relâche les villages kurdes de la région, sans épargner les civils. « L'armée turque a utilisé tous les genres d'armes de façon arbitraire sur les villages sécurisés. Les bombardements ont obligé les citoyens kurdes de quitter leur maison. »

    De nombreux civils ont dû fuir leurs villages. Beaucoup se sont regroupés dans la ville d'Afrine où trois ou quatre familles s'entassent dans un appartement, selon Mohammed Billo. Pour lui, la situation devient tragique, et l'aide humanitaire se fait attendre : « Aucune association humanitaire n'intervient à Afrine jusqu'à maintenant. Seules les associations locales travaillent à Afrin. On ne sait pas combien de temps nous allons résister à cette situation. »

    Mohammed Billo assure vouloir rester dans sa ville d'Afrine. Mais si la situation devient plus dangereuse, il enverra sa famille dans un lieu plus sûr, comme à Alep, la grande ville au sud d'Afrine.

    [Témoignages] Syrie: «Il n'y a aucun moyen de sortir d'Afrin»

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