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    Moyen-Orient

    Pour sa reconstruction, l'Irak veut mettre l'accent sur le secteur privé

    media Le ministre irakien des Affaires étrangères Ibraim al-Jaafari lors de la Conférence internationale pour la reconstruction de l'Irak, au Koweït, le 13 février. REUTERS/Stephanie McGehee

    Compagnies privées et hommes d’affaires se sont donnés rendez-vous ce mardi 13 février au Koweït dans le cadre de la Conférence internationale pour la reconstruction de l’Irak qui a débuté lundi. Bagdad estime que rebâtir le pays ravagé par trois ans de guerre contre le groupe État islamique coûtera 88 milliards de dollars. Mais le pays cherche aussi à développer les zones qui avaient échappé aux jihadistes, et pour ça, les autorités comptent sur le secteur privé.

    Avec notre envoyé spécial à Koweït CityWilson Fache

    Le message est clair : l'Irak est ouvert au business. Le pays cherche des fonds pour réhabiliter certaines infrastructures détruites pendant la guerre, comme l’aéroport de Mossoul ou l'usine d'engrais de Baiji. Et il veut aussi se développer en construisant, par exemple, un métro à Bagdad et de nouvelles raffineries. Le pays prévoit d'augmenter sa capacité de production de pétrole à sept millions de barils par jour d'ici 2021.

    Bagdad met donc l’accent sur le secteur privé. Sont proposés plus de 150 projets d’investissements avec parfois des taux de rendement très avantageux, mais risqués. Alors aujourd'hui, les responsables irakiens ont notamment présenté des garanties juridiques pour tenter de séduire et rassurer de potentiels investisseurs. Des investisseurs qui se disent curieux mais sceptiques.

    Il faut dire que beaucoup de zones ne sont pas encore stables et le groupe État islamique conserve un pouvoir de nuisance. Surtout, l'Irak est considéré comme l'un des pays les plus corrompus au monde. Alors les autorités irakiennes assurent qu’elles vont faire des réformes.

    Le Premier ministre irakien Haidar al-Abadi avait d’ailleurs annoncé en décembre que sa prochaine bataille sera contre la corruption. Mais pas certain que cela soit assez pour convaincre le privé. Surtout que Bagdad a encore des dettes envers certaines des compagnies présentes aujourd’hui au Koweït.

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