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    Moyen-Orient

    [Reportage] A Hébron, d'irréductibles Palestiniens face aux colons israéliens

    media Des manifestants palestiniens chassés par les gaz lacrymogènes des soldats israéliens, à Hébron, le 16 février 2018. REUTERS/Mussa Qawasma

    A Hébron, la rue commerçante Shuhada, artère principale de cette ville palestinienne historique, est fermée pour raisons de sécurité à ses habitants. La raison : 600 colons israéliens protégés par près de 2 000 soldats. Epicentre de la violence pendant la seconde Intifada, cet axe stratégique bordé de colonies est devenu le symbole des restrictions de circulation imposées par l'armée israélienne. Et malgré ces difficultés, une poignée de Palestiniens continuent à vivre entre les colonies et les checkpoints.

    Avec notre envoyée spéciale à Hébron, Marine Vlahovic

    Lorsqu'il ouvre la fenêtre de son petit appartement délabré, Anas al-Bayed fait face à un horizon limité. « A droite il y a un checkpoint, à gauche il y a une colonie et en face il y a aussi une colonie », décrit-il.

    Et en bas de la rue Shuhada, avant la seconde Intifada, c'était le coeur commercial d'Hébron. Aujourd'hui, c'est une rue fantôme aux échoppes closes et aux maisons abandonnées.

    Parsemée de colonies et de checkpoints israéliens, la rue Shuhada est presque entièrement fermée aux Palestiniens, mais Anas, né ici il y a presque trente ans, compte bien y rester. « Tous mes souvenirs d'enfance et ma famille sont ici, si je vivais ailleurs je me sentirais comme à l'étranger », dit-il.

    Une poignée de familles persistent à vivre dans cette rue malgré les restrictions de circulation et Anas doute qu'un jour il puisse de nouveau l'arpenter de long en large : « Pour cela il faudrait qu'Israël décide d'évacuer la rue Shuhada, c'est impossible car ils veulent garder le contrôle ».

    Une réouverture impossible pourtant demandée par les Palestiniens qui manifestent ce vendredi à l'entrée de la rue Shuhada.

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