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    Résolution sur la Syrie à l'ONU: les arguments de Moscou pour bloquer le texte

    media Missile au sol: scène de la vie quotidienne à Douma, dans la Ghouta orientale, dans la banlieue de Damas,le 23 février 2018 REUTERS/Bassam Khabieh

    Nouvelle tentative ce vendredi au Conseil de sécurité des Nations unies pour adopter une résolution sur une trêve humanitaire en Syrie, alors que les bombardements du régime syrien sur la Ghoutta orientale continuent de faire de nombreuses victimes civiles. Le vote aura lieu dans les prochaines heures mais l’incertitude demeure sur la position de la Russie. Le président français Emmanuel Macron et la chancelière allemande Angela Merkel ont adressé un courrier commun au président russe Vladimir Poutine vendredi 23 février, pour lui demander de l'approuver

    avec notre correspondant à Moscou, Daniel Vallot

    Membre permanent du Conseil de sécurité, et disposant à ce titre du droit de veto, la Russie a la possibilité de bloquer cette nouvelle résolution. Depuis le début du conflit syrien elle a fait usage de ce droit à onze reprises… À chaque fois, Moscou s’opposait à des résolutions jugées trop défavorables au régime syrien.

    Cette fois-ci, la tension est palpable : L'Union européenne a appelé vendredi 23 à la fin du « massacre » perpétré dans la Gouta orientale et, parallèlement, le président français Emmanuel Macron et la chancelière allemande Angela Merkel ont adressé un courrier commun au président russe Vladimir Poutine pour lui demander d'approuver la résolution.Celle-ci doit être débattue à partir de 17 heures heure de Paris (16 heures TU), a indiqué l'Elysée.

    Les arguments russes

    Pour justifier cette attitude, la Russie avance plusieurs arguments.

    D’abord, selon Moscou, les informations sur le drame humanitaire qui se joue dans la banlieue de Damas seraient déformées et amplifiées par l’opposition syrienne et ses alliés. L’ambassadeur russe auprès des Nations unies évoquait jeudi soir « une psychose de masse » nourrie par les médias occidentaux.

    à (re)lire: La communauté internationale appelle à une trêve dans la Ghouta orientale

    Ensuite, Moscou affirme que ce sont les groupes rebelles de la banlieue de Damas qui bloquent l’accès de l’aide humanitaire. La Russie affirme également que ces groupes qu’elle qualifie de « terroristes », empêchent les civils de fuir la zone des combats.

    Enfin, Moscou reproche aux pays occidentaux de ne pas tenir compte des tirs d’artillerie visant la capitale syrienne, depuis les zones contrôlées par la rébellion.

    Le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a déclaré que la russie est « prête à accepter un texte qui sera efficace », a-t-il dit vendredi 23 devant les Nations unies. Mais pour cela, les autorités russes affirment attendre des « garanties » sur l’application d’une éventuelle trêve. Pour l’heure ces garanties ne sont pas réunies, expliquait hier soir à New York, l’ambassadeur de la Russie auprès des Nations unies.

    Lorsque nous demandons des garanties pour que la trêve humanitaire soit respectée par les combattants, et des garanties pour que les quartiers de Damas ne soient plus la cible de leurs tirs d'artilleries ; nous n'avons pas de réponse, nous n'avons pas de garanties. Pour que la résolution soit efficace - et nous sommes prêts à accepter un texte qui sera efficace -, nous proposons une formulation qui permettra un vrai cessez-le-feu, basé sur des garanties pour tout le monde, à l'intérieur et à l'extérieur de la Ghouta orientale
    Sergueï Lavrov, le ministre russe des Affaires Etrangères 23/02/2018 - par Daniel Vallot Écouter

     

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