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    Moyen-Orient

    Offensive du régime syrien dans la Ghouta orientale: Washington hausse le ton

    media De la fumée s'échappe au loin après des bombardements dans la Ghouta orientale près de Damas, le 10 mars 2018. Sana/Handout via REUTERS

    En Syrie, le calvaire des 400 000 habitants de la Ghouta orientale continue. Malgré le vote d'une résolution par le Conseil de sécurité de l'ONU pour réclamer une trêve, cette banlieue de la capitale Damas continue d'être la cible des attaques du régime de Bachar el-Assad. Le régime aurait même peut-être utilisé une nouvelle fois des armes chimiques ces derniers jours. Les Etats-Unis ont donc haussé le ton ce week-end, par la voix du ministre de la Défense.

    Avec notre correspondant à New York, Grégoire Pourtier

    En avril 2017, des photos montrant les ravages d'une attaque au gaz sarin choquent Donald Trump, qui ordonne alors une riposte conséquente contre une base aérienne. Mais bientôt un an plus tard, le régime de Bachar el-Assad semble toujours utiliser des armes chimiques, du chlore cette fois. De manière générale, les bombardements syriens pour déloger les rebelles de la Ghouta orientale ont fait plus d'un millier de morts en trois semaines.

    Alors ce dimanche 11 mars, le secrétaire américain à la Défense a doublement réagi. Sans expressément menacer de faire intervenir son armée, le général James Mattis a tout de même prévenu le régime syrien qu'il serait « très mal avisé » d'utiliser des armes chimiques contre les civils. Il a également exprimé sa colère contre Moscou, sans qui « Bachar el-Assad n'aurait pas pu rester au pouvoir jusque là ».

    Non seulement la Russie protège le régime de Damas grâce à ses vetos à l'ONU et à son soutien militaire, mais elle serait aussi presque complice dans l'utilisation d'armes chimiques, alors qu'elle était censée intervenir auprès d'Assad pour le freiner.

    « Soit elle est incompétente, soit elle coopère avec le président syrien », a assené le général Mattis. L'ONU dresse ce lundi 12 mars un bilan du cessez-le-feu exigé par le Conseil de sécurité il y a 15 jours. L'échec patent pourrait conduire les Américains à s'impliquer davantage.

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