GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Samedi 20 Octobre
Dimanche 21 Octobre
Lundi 22 Octobre
Mardi 23 Octobre
Aujourd'hui
Jeudi 25 Octobre
Vendredi 26 Octobre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Moyen-Orient

    Syrie: les enfants handicapés et mutilés par la guerre menacés d'exclusion

    media En Syrie, les enfants sont parmi les premières victimes de la guerre. Sur la photo, des secouristes sauvent des enfants après un raid aérien à Alep, le 2 juin 2014. REUTERS/Sultan Kitaz

    En Syrie, les enfants sont parmi les premières victimes de la guerre. Et l'année 2017 a été la plus meurtrière pour eux, affirme l'Unicef. Le nombre d'enfants tués a augmenté de 50% par rapport à l'année précédente. Les enfants représentent aussi près de la moitié des personnes handicapées ou mutilées par les violences. Ils risquent d'être stigmatisés, s'inquiète l'Unicef.

    Avec notre correspondante à Beyrouth,  Laure Stephan

    Bassel a 17 ans, et il a perdu l'usage de ses jambes il y a quatre ans après avoir été blessé dans un bombardement en Syrie. Aujourd'hui, réfugié au Liban, c'est en pratiquant le violon, dans un centre soutenu par l'Unicef, qu'il essaie de tourner la page.

    « Je ne reçois pas de soutien pour faire de la rééducation, des mouvements, je le fais par moi-même. Avant, je me sentais très honteux, je restais loin des gens. Grâce au violon je me suis adouci, envers moi, envers tout », raconte le jeune homme.

    En Syrie, l'une des priorités de l'Unicef, c'est de permettre aux enfants mutilés par la guerre de poursuivre leur scolarité. Il s'agit aussi d'éviter qu'ils soient davantage marginalisés, en sensibilisant au handicap physique.

    « Il y a une réticence d’en parler. Il y a une sorte de gêne. Donc pour l’Unicef, un de nos efforts est la sensibilisation de la population à ce handicap qui est une des conséquences d’une guerre dont les enfants ne sont nullement responsables », explique Geert Cappelaere, directeur régional pour le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord.

    Pour les enfants, le risque de graves blessures de guerre demeure même dans les régions syriennes ou le conflit a baissé en intensité, à cause de la présence de mines et d'engins non explosés.

    (Re) lire : La souffrance mentale, un mal inquantifiable dont souffrent les enfants de Syrie

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.