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    Moyen-Orient

    Syrie: Après sept ans de conflit, la Turquie s’impose comme acteur majeur

    media Des membres des forces spéciales turques, près du Mont Barsaya, au nord-est d'Afrin, le 1er février. REUTERS/Osman Orsal

    La guerre en Syrie a désormais sept ans, un conflit qui s’est complexifié et qui s’est régionalisé. De nouveaux acteurs sont également apparus. C’est le cas de la Turquie, un pays membre de l’OTAN, mais qui sur le dossier syrien s’est rapproché de Moscou et s’attaque aux kurdes à Afrin, avec le feu vert de la Russie.

    Avec notre correspondant à Istanbul, Alexandre Billette

    C’est tout le paradoxe de la position turque en Syrie : après l’avion russe abattu par l’armée turque à la frontière syrienne en novembre 2015, les deux pays se sont réconciliés, se sont rapprochés, et la Turquie entend bien être considérée comme un interlocuteur incontournable sur la Syrie. Non pas dans le cadre de l’OTAN, mais directement avec la Russie et l’Iran - les deux soutiens de Bachar el-Assad.

    Cela s’est vu notamment lors des discussions sur la mise en place de zones de désescalade en Syrie, quand la Turquie s’est fait le porte-voix des rebelles, mais aussi lors de cette opération militaire à Afrin lancée par Ankara, contre ceux que la Turquie qualifie de « terroristes » kurdes des Unités de protection du peuple (YPG). Car cette opération n’aurait pas pu démarrer sans le feu vert du moins implicite de la Russie, qui a permis notamment à l’aviation turque de se déployer dans le ciel syrien pour bombarder les positions kurdes.

    Une intervention à Afrin dans un contexte humanitaire de plus en plus inquiétant

    Des observateurs sur place disent que des civils ont été tués lors de cette offensive turque, que des centaines voire des milliers de personnes tentent de fuir Afrin. Mais vu d’Ankara, on assure qu’aucune cible civile n’a été visée, que des corridors d’évacuation sont mis en place et que de l’aide humanitaire sera distribuée. En bref, une opération militaire présente comme « propre ».

    Le président Recep Tayyip Erdogan évoque même régulièrement cette opération à Afrin comme une « solution » pour les Syriens présents en Turquie. Selon lui, lorsque les forces kurdes des YPG seront éliminées, le retour d’une partie des réfugiés présents en Turquie sera possible.

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