GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Vendredi 17 Août
Samedi 18 Août
Dimanche 19 Août
Lundi 20 Août
Aujourd'hui
Mercredi 22 Août
Jeudi 23 Août
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Moyen-Orient

    Israël: une ONG dénonce les atteintes aux droits des mineurs palestiniens

    media Ahed Tamimi au milieu des gardiens de la prison d'Ofer, près de Ramallah. REUTERS/Ammar Awad

    Les droits des mineurs palestiniens sont systématiquement violés en Israël, selon l'organisation des droits de l'homme B'Tselem qui publie un nouveau rapport ce mardi 20 mars. Elle rappelle que les mineurs palestiniens comme les adultes sont jugés par des cours militaires israéliennes car ils vivent sous un régime d'occupation.

    On a récemment parlé du cas d'Ahed Tamimi, cette jeune Palestinienne arrêtée et placée en détention pour avoir giflé un soldat israélien. Son cas est loin d'être le seul, selon B'Tselem. « Les droits des mineurs sont violés depuis le moment où ils sont arrêtés jusqu'au moment où ils sont relâchés, et cela d'une manière systématique et routinière » affirme Yaël Stein, auteure du rapport publié ce mardi par l'ONG israélienne.

    Ces mineurs seraient souvent arrêtés sur de simples suspicions ou même arbitrairement et subiraient ensuite un processus violant leurs droits les plus élémentaires. « Ils sont arrêtés en plein milieu de la nuit, ou dans la rue. On leur entrave les mains, afin qu'ils ne présentent pas de danger. Souvent, on leur bande les yeux. Et puis on les emmène à l'interrogatoire, parfois après des heures sans qu'ils aient pu dormir ou manger correctement, après avoir subi des abus ou des menaces », décrit l'activiste jointe par RFI.

    « Beaucoup de ces mineurs confessent ce qu'ils ont fait ou ce qu'ils n'ont pas fait ! »

    Dans son rapport, B'Tselem précise que les mineurs arrêtés sont bien souvent seuls, sans avocat ni parents auprès d'eux. « Dans cette situation, beaucoup de ces mineurs confessent ce qu'ils ont fait ou ce qu'ils n'ont pas fait ! » dénonce Yaël Stein.

    Enfin, après leur interrogatoire, ces jeunes sont emmenés devant une cour militaire. « Leur détention est souvent prolongée, encore et encore, poursuit l'auteure du rapport. Et puis on les inculpe. Dans ce contexte, après des semaines de détention, d'interrogatoire, la plupart de ces mineurs signent un papier où ils avouent leur culpabilité, pour en finir et comprendre ce qui leur arrive, et puis enfin pouvoir retourner chez eux le plus vite possible. »

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.