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    Moyen-Orient

    Frappes en Syrie: réactions contrastées parmi la classe politique française

    media La ministre de la Défense et le ministre des Affaires étrangères, lors d'une conférence de presse, le 14 avril 2018, à Paris. Michel Euler/Pool via Reuters

    La classe politique française est divisée après les frappes menées en Syrie. D'un côté, la majorité fait bloc autour de la décision présidentielle soutenue par plusieurs personnalités du centre-droit et le parti socialiste, de l'autre, le Front national et la France Insoumise qui partagent une opposition très tranchée à la solution militaire.

    C’est l'une des premières à avoir réagi sur Twitter, Marine Le Pen estime qu’avec ces frappes la France perd « une occasion d'apparaître comme une puissance indépendante ». « Cette opération nous engage dans une voie aux conséquences potentiellement dramatiques », ajoute-t-elle.

    Aux antipodes de l’échiquier politique, Jean-Luc Mélenchon a jugé ces frappes « irresponsables » et a indiqué qu'elles ne résoudront « aucun des problèmes auxquels on est confronté dans cette zone ».

    Les frappes de cette nuit sont toutefois soutenues par une partie de la classe politique : le camp gouvernemental évidemment, soutenu par des personnalités de centre-droit, comme l'ancien ministre Xavier Bertrand, le patron de l'UDI, Jean-Christophe Lagarde et le parti socialiste. Pour son nouveau chef, Olivier Faure, une réponse s'imposait.

    Un grand absent : Laurent Wauquiez. Aucune réaction du patron des Républicains. Et pour cause, la droite est divisée sur le sujet. D’un côté, ceux qui comme Valérie Boyer, reprennent les arguments cités par le Front national et la France Insoumise, à savoir « où sont les preuves ? » Pourquoi intervenir quand on connaît les exemples afghan et libyen ? De l'autre, ceux qui considèrent que l’attaque chimique ne pouvait pas rester impunie.

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