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    Moyen-Orient

    Washington accuse Moscou et Damas d'effacer les preuves d'attaques chimiques

    media Un enfant traité dans un hôpital le 7 avril à Douma, après une attaque chimique présumée. White Helmets/Handout via REUTERS

    Douze jours après l’attaque présumée à l’arme chimique sur des populations civiles de Douma, dans la banlieue de Damas, les enquêteurs internationaux ont bien du mal à mener leurs investigations. Une équipe d’agents de sécurité de l’ONU a été la cible de tirs mercredi, et les experts de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques seraient toujours empêchés dans leur mission. Les Etats-Unis ont donc haussé le ton jeudi 19 avril, accusant le régime de Damas, mais aussi son allié russe de retarder le processus afin d’effacer des preuves.

    Avec notre correspondant à New YorkGrégoire Pourtier

    Si le régime de Bachar el-Assad nie l’utilisation de chlore ou de sarin à Douma et a accueilli à Damas les experts de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC), il ne semble pas pour autant vouloir faciliter le travail des enquêteurs.

    Comme le reste de la Ghouta orientale, la ville meurtrie est actuellement sous le contrôle des forces gouvernementales syriennes. Et Heather Nauert, porte-parole du département d’État américain, assure que les membres de l’OIAC n’avaient toujours pas pu, jeudi, entrer à Douma, et que dans le même temps, on chercherait à détruire des preuves sur place.

    « Nous avons des informations crédibles indiquant que des responsables russes travaillent avec le régime syrien pour refuser et retarder l'accès de ces inspecteurs à Douma, a avancé Heather Nauert. Nous pensons que c'est une manœuvre pour qu’ils puissent mener leur propre enquête. À notre avis, les autorités russes ont travaillé avec le régime syrien pour désinfecter les sites de ces attaques présumées et éliminer les preuves compromettantes de l'utilisation d'armes chimiques. »

    Évidemment, plus le temps passe, plus les éventuelles preuves matérielles ont le temps de s'évanouir, que ce soit naturellement ou par une désinfection. Et même les versions des témoins peuvent évoluer. Évoquant notamment des reportages partisans dans des médias syriens ou russes, le département d’État américain s’inquiète ainsi des pressions que subiraient les habitants.

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