GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Mercredi 18 Septembre
Jeudi 19 Septembre
Vendredi 20 Septembre
Samedi 21 Septembre
Aujourd'hui
Lundi 23 Septembre
Mardi 24 Septembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    • Israël: les partis arabes soutiennent Gantz pour le poste de Premier ministre
    • Israël: le président veut un gouvernement «stable» incluant les partis de Netanyahu et Gantz
    • Climat: les 5 dernières années devraient être les plus chaudes jamais enregistrées (ONU)
    • Israël: Lieberman ne recommande personne pour le poste de Premier ministre
    • Manifestations parisiennes du samedi 21 septembre: 158 personnes placées en garde à vue (parquet)
    • Mondial 2019 de rugby au Japon: l'Angleterre bat les Tonga avec le bonus (35-3)
    Moyen-Orient

    Washington accuse Moscou et Damas d'effacer les preuves d'attaques chimiques

    media Un enfant traité dans un hôpital le 7 avril à Douma, après une attaque chimique présumée. White Helmets/Handout via REUTERS

    Douze jours après l’attaque présumée à l’arme chimique sur des populations civiles de Douma, dans la banlieue de Damas, les enquêteurs internationaux ont bien du mal à mener leurs investigations. Une équipe d’agents de sécurité de l’ONU a été la cible de tirs mercredi, et les experts de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques seraient toujours empêchés dans leur mission. Les Etats-Unis ont donc haussé le ton jeudi 19 avril, accusant le régime de Damas, mais aussi son allié russe de retarder le processus afin d’effacer des preuves.

    Avec notre correspondant à New YorkGrégoire Pourtier

    Si le régime de Bachar el-Assad nie l’utilisation de chlore ou de sarin à Douma et a accueilli à Damas les experts de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC), il ne semble pas pour autant vouloir faciliter le travail des enquêteurs.

    Comme le reste de la Ghouta orientale, la ville meurtrie est actuellement sous le contrôle des forces gouvernementales syriennes. Et Heather Nauert, porte-parole du département d’État américain, assure que les membres de l’OIAC n’avaient toujours pas pu, jeudi, entrer à Douma, et que dans le même temps, on chercherait à détruire des preuves sur place.

    « Nous avons des informations crédibles indiquant que des responsables russes travaillent avec le régime syrien pour refuser et retarder l'accès de ces inspecteurs à Douma, a avancé Heather Nauert. Nous pensons que c'est une manœuvre pour qu’ils puissent mener leur propre enquête. À notre avis, les autorités russes ont travaillé avec le régime syrien pour désinfecter les sites de ces attaques présumées et éliminer les preuves compromettantes de l'utilisation d'armes chimiques. »

    Évidemment, plus le temps passe, plus les éventuelles preuves matérielles ont le temps de s'évanouir, que ce soit naturellement ou par une désinfection. Et même les versions des témoins peuvent évoluer. Évoquant notamment des reportages partisans dans des médias syriens ou russes, le département d’État américain s’inquiète ainsi des pressions que subiraient les habitants.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.