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    Moyen-Orient

    Arménie: après la démission de Serge Sarkissian, nouvel appel à la mobilisation

    media Des manifestants célèbrent la démission du Premier ministre Serge Sarkissian dans le centre d'Erevan, en Arménie, le 23 avril 2018. REUTERS/Vahram Baghdasaryan/Photolure

    En Arménie, deux jours après la démission sous la pression de la rue du Premier ministre Serge Sarkissian, Nikol Pachinian appelle à nouveau la population à sortir dans la rue ce mercredi 25 avril. Le meneur de la contestation n’est pas parvenu à s’entendre avec le Parti républicain encore au pouvoir pour qu’il accepte de céder les rênes du pays, dans ce qu’il appelle la « révolution de velours ».

    Avec notre correspondant à Erevan, Régis Genté

    « C’est une révolution, martèle le héros de la rue arménienne, Nikol Pachinian, en treillis et casquette de baseball vissée sur la tête. Le pays n’a jamais connu d’élections démocratiques, alors que représentent les députés du Parti Républicain ? »

    Selon lui, lesdits députés doivent abandonner leurs pouvoirs et les transmettre au peuple. Et ce, en commençant par nommer un Premier ministre choisi non dans leurs rangs mais par le peuple arménien.

    Or, après la démission lundi 23 avril de Serge Sarkissian, les discussions achoppent précisément sur ce point. Nikol Pachinian brandit donc son arme, qui s’est avérée si puissante : le soutien populaire.

    Bras de fer

    « Il n’y aura aucune interruption de notre mouvement tant que la révolution ne sera pas allée jusqu’au bout de sa logique, déclare-t-il. Ce mercredi, nous avons un meeting sur la place. Maintenant, nous avons la possibilité d’organiser n’importe quel rassemblement de masse en une heure s’il le faut, ou même en une demi-heure ».

    Le bras de fer devrait donc reprendre de plus belle ce 25 avril. Nikol Pachinian, qui se dit prêt à assurer les responsabilités de Premier ministre, sait que le temps presse. Pas question de laisser l’humeur révolutionnaire retomber. Il souhaite également de nouvelles élections parlementaires au plus vite.

    Le bras de fer semble donc devoir se poursuivre malgré l’impressionnante mobilisation qui a eu raison de la tentative de Serge Sarkissian de s’accrocher au pouvoir, après dix ans passés à la tête de l’ex-république soviétique.

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