GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Vendredi 10 Août
Samedi 11 Août
Dimanche 12 Août
Lundi 13 Août
Aujourd'hui
Mercredi 15 Août
Jeudi 16 Août
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Urgent

    «Le Portugal est disponible pour accueillir 30 des 244 migrants qui se trouvent à bord de l'Aquarius et des autres embarcations actuellement à Malte», a déclaré le gouvernement portugais dans un communiqué. Cette décision portugaise communiquée à la Commission européenne a été prise en lien étroit avec les gouvernements espagnol et français. L'Espagne a à cet égard annoncé mardi qu'elle allait accueillir 60 des 141 migrants actuellement à bord de l'Aquarius. L'Aquarius cherchait un port d'accueil jusqu'à ce mardi avant que Malte, d'abord réticent, ne décide de finalement le laisser accoster.

    Dernières infos
    • Le Portugal se déclare «disponible» pour accueillir une partie des migrants de l'«Aquarius» (gouvernement)
    • Equateur: un accident d'autocar fait au moins vingt-deux morts (officiel)
    • Attaque de Londres: dans un tweet, Trump réclame «intransigeance» et «dureté» contre «ces animaux fous»
    • Italie: un viaduc de l'autoroute A10 s'écroule à Gênes
    • Royaume-Uni: l'homme qui a été arrêté après l'attaque contre le Parlement est soupçonné «d'actes terroristes» (police)
    • La Turquie «va boycotter» les appareils électroniques américains (Erdogan)
    Moyen-Orient

    Migrants africains en Israël: Netanyahu veut rouvrir un centre de détention

    media Des migrants africains, devant le centre de rétention de Holot, en Israël, le 13 mars 2018. REUTERS/Amir Cohen

    Benyamin Netanyahu promet de se battre après l’abandon de son plan d’expulsion de près de 40 000 migrants érythréens et soudanais entrés illégalement en Israël. Le gouvernement israélien a reconnu ce mardi 25 avril qu’il n’avait pas d’accord avec des pays tiers pour accueillir ces personnes, les procédures d’expulsion ont donc été annulées. Une victoire pour les organisations de défense des droits de l’homme qui avaient saisi la Cour suprême. Mais le bras de fer avec le gouvernement va se poursuivre.

    Avec notre correspondant à Jérusalem, Guilhem Delteil

    Depuis des mois, les organisations de défense des droits de l'homme mènent la bataille contre le plan d'expulsion du gouvernement israélien. Alors, pour Sigal Rozen, de l'ONG Assistance aux réfugiés et aux migrants, quand l'exécutif a reconnu qu'il n'est pas en mesure de mettre en place son plan, l'histoire semblait aller dans le bon sens.

    « Nous étions très soulagés, mais nous sommes en même temps désolés et avons même honte qu'il y ait eu besoin que des pays tiers nient encore et encore qu'ils avaient un accord avec Israël avant que le gouvernement ne dise la vérité à la Cour suprême. Il y avait eu avant des audiences durant lesquelles le gouvernement avait menti à la Cour affirmant que ces accords existaient », rapporte Sigal Rozen.

    Une loi permettant d’incarcérer les migrants pour une période indéterminée

    Mais en réponse, le Premier ministre a promis de rouvrir un centre de détention construit pour ceux qu'il qualifie toujours d'« infiltrés », et il veut promouvoir une loi permettant au Parlement de contourner la Cour suprême. Les migrants africains pourraient ainsi être incarcérés pour une période indéterminée.

    « Je suis vraiment triste des annonces du Premier ministre mais je ne pense pas que le peuple israélien laissera une telle chose se faire : ce serait la fin de notre démocratie, s’inquiète Sigal Rozen. Nous ne pouvons pas cesser le travail maintenant. Nous devons continuer à nous battre », martèle-t-elle.

    Au sein de la coalition, ce projet de loi est ardemment défendu par l'extrême-droite mais il est combattu par un parti centriste: le texte porte les germes d'une nouvelle crise gouvernementale.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.