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    Moyen-Orient

    L'Iran ne veut pas «de nouvelles tensions» au Moyen-Orient

    media Le président iranien Hassan Rohani lors d'une allocution à la télévision, à Téhéran, le 8 mai 2018. Une intervention qui faisait suite à l'annonce du président Donald Trump du retrait des Etats-Unis de l'accord sur le nucléaire iranien. HO / IRANIAN PRESIDENCY / AFP

    Israël a mené jeudi 10 mai avant l'aube des dizaines de raids aériens meurtriers contre des cibles présentées comme iraniennes en Syrie. L’État hébreu a affirmé riposter à des tirs de roquettes iraniennes contre la partie du plateau syrien du Golan sous son contrôle. Selon le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu, l'Iran avait franchi une « ligne rouge ». L’Union européenne a appelé les différentes parties à « faire preuve de retenue » et à « éviter toute escalade ».

    Avec notre correspondant à Téhéran, Siavosh Ghazi

    « L'Iran n'est pas favorable à de nouvelles tensions dans la région, a réagi le président iranien Hassan Rohani lors d'un entretien avec la chancelière allemande Angela Merkel.

    « Le résultat du combat de l'Iran aux côtés des peuples syrien et irakien, contre les terroristes du groupe État islamique, est une relative stabilité en Syrie et une bonne stabilité en Irak, ce qui est dans l'intérêt de la région, du monde et de l'Europe », a ajouté le président Rohani.

    De son côté, le président de la Commission des Affaires étrangères du Parlement iranien a affirmé que « l'Iran condamne (les attaques israéliennes - NDLR) et estime que toute réaction de la part de la Syrie relève de la légitime défense », a déclaré Alaeddin Boroujerdi. Il a accusé Israël d'être entré dans un jeu dangereux.

    Ennemi juré d'Israël, l'Iran a envoyé des conseillers militaires et des volontaires iraniens, afghans et pakistanais en Syrie pour aider l'armée syrienne à lutter contre les groupes armes et les jihadistes.

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