GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Samedi 19 Octobre
Dimanche 20 Octobre
Lundi 21 Octobre
Mardi 22 Octobre
Aujourd'hui
Jeudi 24 Octobre
Vendredi 25 Octobre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    Moyen-Orient

    Affaire Lafarge en Syrie: un ex-membre du renseignement norvégien mis en examen

    media Vue générale de l'usine Lafarge dans le nord de la Syrie, à Jalabiya. Delil souleiman / AFP

    Le quotidien Le Monde a révélé ce jeudi 10 mai que l'ancien directeur sûreté de l'usine du cimentier français Lafarge en Syrie a été arrêté à Paris et mis en examen le 4 mai dernier. Inculpé pour « financement du terrorisme », Jacob Waerness est un ancien membre des services du renseignement intérieur norvégiens. Inculpé pour «financement d'une entreprise terroriste», il est le 8e individu à être mis en cause dans ce dossier. Le groupe Lafarge est soupçonné d'avoir indirectement financé des groupes jihadistes, dont l'Etat islamique en Syrie.

    Pendant longtemps,cet ancien membre des services secrets norvégiens est resté insaisissable. Ces derniers mois, les douanes judiciaires chargées de l'enquête souhaitaient l'interroger à tout prix… en vain.

    Mais le 2 mai dernier, cet homme clé de l'affaire Lafarge a commis un faux pas : lui qui refusait catégoriquement de se rendre en France pour répondre aux questions des enquêteurs a été interpellé à l'aéroport Charles de Gaulle, entre deux avions, lors d'une simple escale.

    Inculpé de financement du terrorisme, il a été placé sous contrôle judiciaire. Car Jacob Waerness est loin d'être un second couteau. Entre 2011 et 2013, il a été responsable de la sécurité de l'usine syrienne du groupe Lafarge, période pendant laquelle le cimentier a établi des contacts avec les rebelles.

    Jacob Waerness a publiquement admis, dans un livre publié en Norvège il y a deux ans, que la filiale syrienne de Lafarge était tombée dans un engrenage et avait financé des groupes terroristes, dont Daesh (acronyme arabe pour l’EI), pour préserver son outil industriel de Jalabiya et se maintenir dans le pays.

    Esquissant un début d'autocritique Jacob Waerness avait alors reconnu avoir poussé, avec son PDG, la dynamique un peu loin, et ne pas avoir averti que collaborer avec les terroristes était une voie sans issue.

    →A lire dans le quotidien Le Monde : Affaire Lafarge : un ex-membre des services norvégiens mis en examen

     

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.