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    Moyen-Orient

    [Reportage] Gaza: manifestation en commémoration de la Nakba

    media Gaza, le 15 mai 2018. REUTERS/Ibraheem Abu Mustafa

    Deux morts et 250 blessés ce mardi 15 mai dans la bande de Gaza. Quelques milliers de Palestiniens ont manifesté au pied de la barrière de séparation entre l’enclave et le territoire israélien en commémoration de la Nakba, l’exode de plus de 700 000 Palestiniens à la création d’Israël. Une mobilisation moins forte que la veille lorsque les Etats-Unis avaient déménagé leur ambassade en Israël de Tel-Aviv à Jérusalem. Au moins 60 personnes ont alors été tuées par des tirs de l’armée israélienne. Mais pour les protestataires, il n’y a pas d’essoufflement du mouvement. Reportage.

    Avec nos envoyés spéciaux à Gaza, Hassan Jaber et Guilhem Delteil

    Dans les rues de Gaza, une voiture circule pour appeler à manifester. Mais au camp de rassemblement à l’Est de la ville, les protestataires n’étaient qu’un peu plus d’un millier au plus fort de la journée. Une mobilisation en forte baisse, reconnaît Naher Mourtaja. Mais pour ce quadragénaire, ce n’est que temporaire. « Ils ont déménagé l’ambassade, donc c’est fini. Mais si Dieu le veut, il y aura chaque jour un peu de plus de gens et beaucoup de monde à nouveau dans une semaine. »

    A ses côtés, Saber El Houssari acquiesce. « Nous sommes sous occupation. Nous sommes en colère en permanence », assure-t-il. Pour cet habitant de Gaza, cette baisse - temporaire - de la mobilisation est de la faute d’Israël. « Hier soir, il y a eu des rumeurs disant qu’il ne fallait plus manifester, que nous devions arrêter. Mais c’était des fausses rumeurs. Ce sont les collaborateurs d’Israël qui les ont propagées. Pas nos dirigeants. »

    Lorsque les manifestants parviennent à déclencher un incendie du côté israélien de la barrière, un drone vient tirer des cartouches de gaz lacrymogènes. L’armée israélienne réaffirme sa détermination à protéger sa frontière. Mais cela n’effraie pas Chafia Ferrouana. Cette grand-mère était déjà présente la veille. « Non, nous n’avons pas peur. Pourquoi aurions-nous peur ? Il y a des femmes, des enfants. Ce garçon-là, c’est lui qui voulait venir. Avant nous ! » Enfants, femmes ou hommes, tous l’assurent, ce mouvement va se poursuivre.

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