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    Moyen-Orient

    Syrie: une ONG alerte sur la situation des déplacés dans la province d’Idlib

    media Un bus transportant des combattants rebelles et leurs familles évacués d'Idlib, en Syrie, le 1er mai 2018. SANA/Handout via REUTERS

    En Syrie, les évacuations de combattants rebelles et de civils venant des provinces de Hama et Homs, se sont achevées mercredi, au terme d'un accord passé avec le régime de Bachar el-Assad début mai. Ceux qui partent vont dans le nord, dans la province d'Idlib, un des derniers bastions rebelles en Syrie. S'y côtoient des groupes armés, jihadistes pour la plupart, et des centaines de milliers de civils déplacés. Une situation préoccupante.

    Trois millions de civils vivent désormais dans la province d'Idlib, dont beaucoup de déplacés de guerre. Le docteur Mazen Kewara travaille pour l'ONG Syrian American Medical Society (SAMS) qui vient en aide à ces déplacés. Et il témoigne des difficultés sur le terrain.

    « Il y a des attaques aériennes contre les hôpitaux ou les écoles, contre les personnels médicaux. C'est l'un de nos plus gros défis. Il est aussi difficile d'accéder à tous ces déplacés à cause de combats entre les groupes armés », rapporte le Dr Mazen Kewara.

    Les civils sont pris en étau entre différents groupes rebelles ou jihadistes. Mais, selon le médecin syrien, ils ont aussi très peur d'une offensive massive du régime syrien ou de son allié russe. La province d'Idlib est une des dernières régions qui échappe à Bachar el-Assad.

    « Il n'y a aucun endroit pour se réfugier puisque la frontière avec la Turquie est fermée et la région aux mains des rebelles rétrécit. C'est pourquoi nous avons peur de faire face à une crise humanitaire énorme dans cette région s'il y a une nouvelle offensive », ajoute le médecin.

    Le Dr Mazen Kewara est venu en France demander aux autorités d'user de leur diplomatie pour empêcher un bain de sang à Idlib comme ce fut le cas à Alep ou dans la Ghouta orientale.

    (Re) lire : Syrie: l’école à l’abri des bombes

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