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    Moyen-Orient

    A Paris, la France et le Royaume-Uni soudés contre les armes chimiques

    media Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, le 29 avril 2018 au Caire. REUTERS/Mohamed Abd El Ghany

    La France a gelé, vendredi 18 mai 2018, les avoirs de trois personnes et neuf entreprises pour leur implication présumée dans le programme d'armes chimiques syrien. En même temps, une trentaine de pays étaient réunis à Paris pour réaffirmer leur volonté de recréer des mécanismes qui permettent d'identifier et de punir les responsables d'attaques chimiques. MM. Boris Johnson et Jean-Yves Le Drian se sont de nouveau prononcés contre l'utilisation d'armes chimiques.

    Ce « partenariat international contre l'impunité de l'utilisation d'armes chimiques » a été initié par la France en janvier dernier, après les vetos russes à la poursuite d'enquêtes internationales sur la possible utilisation d'armes chimiques dans le conflit en Syrie. « Il n'y aura jamais d'impunité pour ceux qui gazent des combattants ou des civils », a déclaré le ministre français des Affaires étrangères en clôture de la réunion vendredi, promettant des jugements « dans cinq ans, dans dix ans, dans quinze ans ».

    « Il faut prendre la mesure exacte de ce à quoi nous faisons face, a jugé bon de marteler Jean-Yves Le Drian. En 2018, un toxique de guerre de nouvelle génération a pu être utilisé, en période de paix, dans un espace public et sur le continent européen, qui a tant souffert de l’utilisation d’armes de cette nature au siècle dernier. » Il faisait référence à la tentative d'assassinat, au Royaume-Uni en mars dernier, de l'ex-agent double russe Sergueï Skripal.

    Et d'évoquer, « surtout », l'énième ligne rouge franchie en Syrie dans la Ghouta orientale en avril. « Nous avons pris la mesure des événements en Syrie, assure le chef de la diplomatie française. A Douma, des populations entières - femmes et enfants compris - ont été gazées. Ces actes barbares violent les principes fondamentaux du droit de la guerre. Ces atrocités bafouent les conventions internationales parmi les plus anciennes et les plus universelles. »

    Londres et Paris main dans la main pour le respect du droit international

    Le 14 avril dernier, la France, les Etats-Unis et le Royaume-Uni ont répondu à l'attaque de la Douma, imputée au régime Assad, en bombardant des positions du gouvernement de Damas, dont un centre de recherche, un complexe militaire stockant des armes chimiques près de Homs et un poste de commandement. Et justement, le chef de la diplomatie britannique, Boris Johnson, s'est également exprimé à Paris vendredi. L'occasion de développer la position de Londres.

    Selon M. Johnson, « nous avons besoin d'un nouveau mécanisme pour identifier non seulement l'usage d'armes chimiques mais aussi pour identifier ses auteurs ». Vaste chantier tout de même. Mais de rappeler qu'il y a « une raison profonde pour laquelle, hormis quelques rares exceptions, l'humanité a cessé d'utiliser des armes chimiques ces 100 dernières années ». Et selon l'ancien maire de Londres, il ne s'agit pas seulement de la signature du traité de 1925.

    « Avant tout, développe Boris Johnson, c'était parce qu'il y avait une ligne de démarcation psychologique dans l'esprit des êtres humains concernant l'utilisation de ces armes. Elles étaient taboues. Ceci était dû à la Première Guerre mondiale et à l'horreur du gaz dans les tranchées. » « Mais la mémoire faiblit, et la mémoire de l'horreur faiblit. Et désormais ce tabou est en train de s'effondrer », regrette le chef de la diplomatie britannique, qui prône donc le volontarisme.

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