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    Moyen-Orient

    Irak: Moqtada al-Sadr, le chef de milice devenu pourfendeur du système

    media Au fil des années, le mouvement de Moqtada al-Sadr à Najaf, le 17 mai 2018. Moqtada Sadr s'est imposé comme une force incontournable dans le paysage politique irakien. REUTERS/Alaa al-Marjani

    En Irak, les résultats définitifs des élections législatives du 12 mai dernier confirment les premières tendances : c'est la liste du chef religieux chiite Moqtada al-Sadr qui arrive en tête, avec 54 sièges sur les 329 du Parlement de Bagdad. Généralement qualifié de « populiste », Moqtada al-Sadr a été porté par son discours critique de la corruption dans son pays.

    Le turbulent leader chiite qui a combattu les troupes américaines en Irak et dénoncé la corruption de la classe politique a remporté les élections, il devra désormais composer avec les autres formations pour gouverner un pays miné par la corruption. La personnalité et le parcours de Moqtada Sadr posent autant problème à Washington qu'à Téhéran.

    Barbe, turban noir et tenue traditionnelle des religieux chiites, Moqtada al-Sadr est issu d'une famille irakienne persécutée par le pouvoir de Saddam Hussein. Lorsque ce dernier est renversé par l'armée américaine en 2003, le jeune Moqtada al-Sadr devient chef de milice. Son « Armée du Mahdi » combat alors contre les forces américaines sur le sol irakien.

    Puis, avec des députés et mêmes des ministres, le mouvement de Moqtada al-Sadr s'impose comme une force incontournable dans le paysage politique irakien. Ce qui ne l'empêche pas de se présenter en pourfendeur du système. Il organise ainsi depuis trois ans des manifestations pour dénoncer la corruption et l'inefficacité de la classe politique de son pays et n'hésite pas à faire alliance avec les communistes irakiens pour les élections législatives du 12 mai dernier.

    C'est ce positionnement doublé d'un discours nationaliste exacerbé qui a permis à Moqtada al-Sadr d'arriver en tête du scrutin. Une victoire observée avec méfiance par Washington comme par Téhéran qui – malgré tous leurs désaccords – soutiennent le pouvoir irakien.

     

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