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    Moyen-Orient

    Liban: Michel Aoun s'impatiente sur le retour des réfugiés en Syrie

    media (Photo d'illustration) Le président libanais Michel Aoun au palais présidentiel de Baabda, le 12 avril 2017. Dalati Nohra/Handout via Reuters

    Le Liban a réaffirmé qu'il n'était plus en mesure d'accueillir indéfiniment sur son sol plus d'un million de réfugiés syriens. S'exprimant devant les ambassadeurs des cinq pays membres permanents du Conseil de sécurité, de l'Italie, de l'Allemagne et de l'Union européenne, le président libanais Michel Aoun a réitéré son appel au retour des réfugiés syriens vers « des zones sûres dans leur pays ».

    Avec notre correspondant à Beyrouth, Paul Khalifeh

    Le Liban a lancé une campagne diplomatique tous azimuts pour expliquer son point de vue concernant le retour des réfugiés syriens dans leur pays indépendamment de la solution politique. S'exprimant jeudi 14 juin devant un groupe d'ambassadeurs, le président Michel Aoun a déclaré que « les capacités du Liban ne permettent plus que les réfugiés demeurent sur son territoire indéfiniment, en raison des conséquences négatives dans les différents domaines ».

    Le président libanais a affirmé que son pays avait déjà perdu près de 10 milliards de dollars en raison de la crise des réfugiés. Il a remis aux ambassadeurs un rapport détaillant les pertes occasionnées, selon lui, dans les différents secteurs par la présence de plus d'un million de réfugiés syriens.

    Gel des permis de séjour des employés du HCR

    Ces propos interviennent quelques jours après la décision de Beyrouth de geler les permis de séjour des employés du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés, accusé d'entraver le retour des déplacés.

    Le ministre des Affaires étrangères, qui se trouve à Genève, a évoqué cette affaire avec le Haut-Commissaire pour les réfugiés, Filippo Grandi. Gebran Bassil a assuré qu'il était prêt à suspendre ces mesures s'il « constate un changement dans la politique » de l'agence onusienne. Mais il a fait savoir qu'il était « prêt à prendre des mesures supplémentaires dans le cas contraire ».

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