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    Moyen-Orient

    Trump prêt à rencontrer les dirigeants iraniens «quand ils veulent»

    media Ler président américain Donald Trump à la Maison Blanche le 30 juillet 2018. REUTERS/Brian Snyder

    En proposant un dialogue sans précondition avec l'Iran, le président américain Donald Trump a surpris tout le monde. En effet, cette déclaration intervient après la sortie le 12 mai dernier des Etats-Unis de l'accord nucléaire et la décision de réimposer des sanctions très dures contre l'Iran, avec une première vague de sanctions le 6 août prochain.

    Estimant que ses entretiens avec le Nord-Coréen Kim Jong-un, le Russe Vladimir Poutine, ou même l'alliance militaire de l'OTAN avaient été autant de succès, Donald Trump a assuré lundi 30 juillet qu'il était prêt à rencontrer l'Iranien Hassan Rouhani, rappporte notre correspondant à New York, Grégoire Pourtier.

    A tout moment, et sans condition préalable, a-t-il assuré, lors d'une conférence de presse à la Maison Blanche avec le Premier ministre italien Giuseppe Conte, en réponse à une question sur une éventuelle rencontre avec son homologue iranien Hassan Rohani. Une déclaration étonnante tant il avait été très véhément et menaçant contre son homologue ces derniers jours. Mais le président est un surtout ancien homme d'affaires, convaincu d'être un bien meilleur négociateur que ses prédécesseurs.

    « Je crois dans le dialogue, donc je suis tout à fait prêt à rencontrer les dirigeants iraniens s'ils le désirent. Je ne sais pas s'ils sont déjà prêts, ils traversent une période difficile. Mais je suis sorti de l'accord sur le nucléaire, qui était ridicule. Et je pense donc qu'ils vont probablement finir par vouloir me voir. Et je suis prêt, dès qu'ils le désirent, parce que je ne fais pas ça par force ou par faiblesse, mais parce que c'est la chose appropriée à faire », a déclaré Donald Trump.

    Il n'en dit pas beaucoup plus. Une annonce qui semble improvisée aussi est-il encore prématuré d'envisager un dialogue direct, qui serait historique, entre le président américain et son homologue iranien.

    Alors, Trump est-il vraiment tenté de reproduire ce qu'il a fait avec Kim Jong Un, qu'il a d'abord copieusement menacé avant de finalement lui serrer la main à Singapour ? La problématique iranienne est bien différente, notamment parce que Téhéran a déjà signé, avec plusieurs puissances internationales, ce fameux accord sur le nucléaire en 2015.

    Et c'est bien Trump qui a brutalement décidé de s'en retirer et de réimposer des sanctions. Les autres parties prenantes, dont l'Iran, disent elles toujours souhaiter assurer la pérennité des engagements pris.

    Prudente réaction à Téhéran

    La première réaction iranienne est venue d'un des conseillers diplomatiques du président Hassan Rohani. Hamid Aboutalebi a affirmé dans deux tweets que « le respect du grand peuple iranien, la baisse des hostilités et le retour des Etats-Unis dans l'accord nucléaire peuvent paver la voie » et faciliter un dialogue.

    Une manière de dire que le président Trump doit cesser ses menaces et respecter l'Iran pour entamer un dialogue entre les deux pays, rapporte notre correspondant à Téhéran, Siavosh Ghazi.

    Ces derniers jours, de nombreux responsables politiques et militaires ont dénoncé les menaces américaines. Il y a quelques jours, le président Hassan Rohani a même affirmé indirectement que l'Iran pourrait fermer le détroit d'Ormuz dans le Golfe persique par où passe une grande partie du pétrole produit par les pays de la région, si les Etats-Unis empêchaient l'Iran d'exporter son pétrole, comme ils veulent le faire.

    La seconde vague des sanctions américaines, prévue le 4 novembre prochain, vise à empêcher totalement les exportations pétrolières iraniennes pour obliger l'Iran à modifier sa politique régionale, cesser son programme balistique et accepter des conditions drastiques en ce qui concerne son programme nucléaire.

    En tout cas, les pressions et les sanctions annoncées des Etats-Unis touchent de plein fouet l'économie iranienne, puisque la monnaie iranienne a continué sa chute face au dollar pour atteindre le seuil historique de 120 000 rials pour un dollar américain contre seulement 50 000 rials pour un dollar en mars dernier.

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