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    Moyen-Orient

    Le Liban condamne la fin du financement américain de l’UNRWA

    media Le chef de la diplomatie libanaise Gebran Bassil, à Beyrouth, le 4 juin 2018. REUTERS/Mohamed Azakir

    La diplomatie libanaise a condamné dimanche la décision des Etats-Unis de mettre un terme à leur contribution à l'Agence des Nations unies pour les réfugiés palestiniens (UNRWA), estimant que cette décision et celles qui l'ont précédée démontrent « la volonté de Washington de mettre fin au droit sacré au retour des Palestiniens ».

    Avec notre correspondant à Beyrouth, Paul Khalifeh

    Le ministre libanais des Affaires étrangères n’a pas mâché ses mots. Dans un tweet émis dimanche, Gebran Bassil a condamné le plan de paix de Donald Trump pour régler le conflit israélo-arabe.

    Selon lui, ce que l’on appelle désormais l’« accord du siècle » cache, en réalité, un transfert de population, un nouvel exode et l’abolition du droit au retour des réfugiés palestiniens. « Non à l’implantation et au partage, non à un accord qui enterrerait l’ère de la diversité » au Moyen-Orient, écrit Gebran Bassil.

    Dans un communiqué publié plus tôt, le ministère des Affaires étrangères a mis en garde contre « une série de décisions visant à mettre fin au droit sacré au retour des Palestiniens présents au Liban et dans les autres pays-hôtes ».

    En plus de la fin du financement américain de l’UNRWA, le ministère cite le transfert de l'ambassade américaine de Tel-Aviv à Jérusalem. Les mesures de Washington visent, selon la diplomatie libanaise, « à faire échouer la solution à deux Etats et à pousser au départ tous les Arabes vivant en Palestine occupée ».

    La présence des réfugiés palestiniens est une question sensible pour le Liban, qui craint que leur installation définitive constitue un précédent qui modifierait les fragiles équilibres communautaires entre chrétiens et musulmans. Pour bien marquer cette position, le refus de l’implantation est inscrit dans le préambule de la Constitution rédigée à la fin de la guerre civile, en 1989.

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