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    Moyen-Orient

    Irak: devant le Parlement, le Premier ministre étrillé sur la crise à Bassora

    media Des membres des forces d'intervention rapide iraquiennes patrouillent dans les rues de Bassora, le 8 septembre. REUTERS/Alaa al-Marjani

    Un calme relatif est revenu ce samedi 8 septembre à Bassora et le couvre-feu a été levé à l'issue d'une soirée sans incident. Mais le matin même, quatre roquettes se sont abattues dans l'enceinte de l'aéroport. La deuxième ville d'Irak est depuis plusieurs jours le théâtre de violentes manifestations. Douze personnes sont mortes depuis le début de la semaine, plusieurs bâtiments gouvernementaux ont été saccagés. Les protestataires dénoncent la corruption politique et la dégradation des services publics dans la province pourtant la plus riche du pays en pétrole. Le Premier ministre était convoqué samedi devant le Parlement, réuni en session extraordinaire.

    La réunion de crise a rassemblé ce samedi Haïdar al-Abadi et plusieurs de ses ministres chargés des forces de l'ordre. Devant un Parlement aux rangs clairsemés, le chef du gouvernement irakien a répondu aux critiques qui l'accusent de ne pas saisir l'ampleur de la crise à Bassora. Les critiques, notamment, du gouverneur local, qui était pourtant son colistier aux législatives.

    Le Premier ministre lui a rétorqué que sa place était plutôt à Bassora qu'à Bagdad et dénoncé ce qu'il appelle un « sabotage politique ». Haïdar al-Abadi promet de débloquer de nouveaux fonds pour la deuxième ville d'Irak, sans plus de précision. Les manifestants soutiennent n'avoir jamais reçu les milliards de dollars d'urgence annoncés au début du mouvement, au mois de juillet.

    Cette violente contestation sociale se déroule en pleine lutte de pouvoir pour la formation d'une coalition gouvernementale. À l'issue de la réunion, les deux listes arrivées en têtes aux législatives du mois de mai, dont celles de Moqtada al-Sadr, ont réclamé la démission du Premier ministre. Elles assurent désormais vouloir former le futur gouvernement sans lui.

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