GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Vendredi 14 Septembre
Samedi 15 Septembre
Dimanche 16 Septembre
Lundi 17 Septembre
Aujourd'hui
Mercredi 19 Septembre
Jeudi 20 Septembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Moyen-Orient

    A l'ONU, le trio d'Astana se divise sur Idleb

    media Des enfants syriens déplacés au camp de Atimah, à Idlib, le 11 septembre 2018. REUTERS/ Khalil Ashawi

    Le sort d’Idleb se discute toujours à l’ONU. Cette fois, c’est la Russie qui avait convoqué hier une réunion du Conseil de sécurité pour partager les conclusions du sommet de Téhéran. Les présidents turc, russe et iranien s’étaient retrouvés dans la capitale iranienne vendredi dernier pour tenter de trouver un consensus et éviter un bain de sang à Idleb. Le sommet s’était terminé sans avancées concrètes. Hier à New York, les garants du processus d’Astana ont affiché une nouvelle fois leurs divisions.

    Avec notre correspondante à New YorkMarie Bourreau

    La Russie et l’Iran d’un côté, la Turquie de l’autre. Les garants du processus d’Astana ont étalé publiquement leurs désaccords. Ankara, qui soutient un cessez-le-feu, a demandé le soutien de la communauté internationale pour éviter une catastrophe humanitaire à Idleb.

    « Il est évident qu'une opération militaire totale se traduirait par une catastrophe humanitaire majeure. Une telle opération engendrerait une vague de réfugiés et représenterait un risque sécuritaire pour la Turquie, le reste de l’Europe et au delà », a déclaré l'ambassadeur russe.

    Un appel entendu par la France et le Royaume-Uni qui ont soutenu les demandes de la Turquie et ont réclamé du temps pour le dialogue et tenter d’arracher un accord. Mais la Russie et l’Iran campent sur leurs positions et défendent une opération purement antiterroriste dans cette ville où vivent trois millions de civils.

    « La lutte contre le terrorisme à Idleb fait partie intégrante de notre mission de restaurer la paix et la stabilité en Syrie. Mais ce combat ne doit pas faire de victimes civiles », a ainsi avancé l'ambassadeur iranien.

    Le compte à rebours pour Idlib a déjà commencé sans réelles percées diplomatiques pour le moment.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.