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    Moyen-Orient

    Le Premier ministre pakistanais cherche l'aide financière de l'Arabie saoudite

    media Le Premier ministre pakistanais Imran Khan (g.) a été accueilli le 19 septembre par le roi Salman à Riyad. Handout / Center for International Communication (CIC) / AFP

    Imran Khan est en Arabie saoudite. Le nouveau Premier ministre pakistanais vient chercher une aide financière. Son pays est dans une situation catastrophique et il hésite à demander une nouvelle fois l’aide du Fonds monétaire international (FMI). Il a donc réservé donc sa première visite à l’étranger à l’allié traditionnel et grand bailleur de fonds, l’Arabie saoudite.

    Le roi Salman d'Arabie saoudite a reçu mercredi le Premier ministre pakistanais pour sa première visite à l'étranger, au moment où Islamabad tente de se sortir d'une crise financière. Accompagné par ses ministres des Affaires étrangères et des Finances, Imran Khan a également rencontré le prince héritier saoudien Mohammed ben Salman, et le ministre de l'Énergie.

    Imran Khan est arrivé le mois dernier aux commandes d'un pays fragilisé par une situation économique dégradée, une pénurie d'eau, une démographie galopante et l'influence grandissante de mouvements extrémistes.

    Menacé d'insolvabilité, le Pakistan pourrait être contraint de solliciter rapidement un prêt du Fonds monétaire international (FMI). Renfloué à maintes reprises depuis les années 1980, Islamabad s'était vu octroyer un prêt du FMI de 6,6 milliards de dollars en 2013 afin de faire face à une crise similaire.

    Le nouveau Premier ministre pakistanais tente de se rapprocher de l'Arabie saoudite et de la Chine afin de bénéficier de prêts et éviter ainsi un nouveau sauvetage de la part du FMI, selon des médias pakistanais. Il doit ensuite se rendre aux Émirats arabes unis.

    Questions géopolitiques

    Si Imran Khan vient chercher de l’aide financière, il faut s’interroger sur ce que le Pakistan peut offrir en échange à son allié historique. Christophe Jaffrelot, du Centre de recherches internationales (Ceri) Sciences Po, souligne qu’il y a des enjeux stratégiques pour les deux pays. « On est dans une situation qui commence par des questions financières et qui en vérité se termine par des considérations géopolitiques », rappelle-t-il.

    Il y a notamment le sujet de la guerre du Yémen, mais aussi celui de l’influence de l’Iran. « Les Saoudiens vont sans doute demander que le Pakistan ou bien déploie des troupes, ou bien soutienne de manière aérienne des opérations au sol au Yémen. Chose que les Pakistanais sont très réticents à faire pour ne pas s’aliéner le voisin iranien qui, en plus de cela, est en phase de rapprochement avec l’ennemi indien. Les Indiens sont en train d’acquérir un port en Iran que les Pakistanais bien sûr voient d’un mauvais œil car ce serait pour les Indiens un moyen d’accéder à l’Afghanistan via l’Iran. »

    Après Riyad, Imran Khan doit se rendre aux Émirats, où il sera sans doute, là aussi, question de l’intervention au Yémen. « Il faut aussi essayer sans doute de rassurer les émiratis qui ont été parmi ceux qui ont le plus mal vécu le refus des Pakistanais d’intervenir au Yémen lorsqu’en 2015 la question s’est posée. Les Saoudiens l’ont mal vécu. Les émiratis ont dit qu’ils le vivaient mal. Du coup, la crise est un peu plus profonde sans doute à leur égard. »

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