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    Moyen-Orient

    Affaire Khashoggi: le président turc évoque des preuves supplémentaires

    media Manifestation à Istanbul pour réclamer la vérité sur le sort du journaliste Jamal Khashoggi devant le consulat saoudien, le 25 octobre 2018. REUTERS/Osman Orsal

    Dans l'enquête sur le meurtre du journaliste saoudien Jamal Khashoggi, le procureur général d'Arabie saoudite se rendra dimanche 28 octobre à Istanbul. Il devrait avoir accès à de nouveaux éléments actuellement en possession des autorités turques. Le président turc Recep Tayyip Erdogan a en effet affirmé ce vendredi que les autorités turques étaient en possession «d'autres éléments» de preuve liés au meurtre de Jamal Khashoggi. Le procureur saoudien a évoqué une possible préméditation dans le meurtre du journaliste et opposant tué le 2 octobre, un nouveau changement de position. 

    Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, a annoncé dans un discours ce matin que le procureur général d'Arabie saoudite était attendu, dimanche 28 octobre, à Istanbul, pour une rencontre avec son homologue turc. Il a également posé encore ces mêmes questions: où est le corps du journaliste assassiné ? Qui a donné l’ordre à 15 agents saoudiens de venir à Istanbul pour le tuer ? Qui est « l’agent local-» qui aurait aidé les tueurs à disposer du corps ? Si Recep Tayyip Erdogan se répète, c’est pour mieux pousser Riyad à dire enfin la vérité sur le meurtre de Jamal Khashoggi dans son consulat d’Istanbul le 2 octobre, rapporte notre correspondante à Istanbul, Anne Andlaeur.

    Recep Tayyip Erdogan: d'autres révélations sont à venir

    Le président turc fait comprendre au régime saoudien qu’il ne se satisfera pas de sa version changeante des faits, qualifiant même ses premières déclarations de « comiques » et « d’enfantines ».

    Et comme pour obliger les autorités saoudiennes à être plus convaincantes, il suggère qu’il fera bientôt d’autres révélations embarrassantes pour Riyad. « Ce n'est pas comme si nous n'avions pas d'autres informations, d'autres documents... Nous en avons ! Mais demain est un autre jour... Il ne sert à rien d'aller trop vite... Dans un premier temps, les autorités saoudiennes doivent révéler qui a tué Khashoggi.  »

    Les tergiversations de Riyad

    Riyad a à nouveau changé de position jeudi 25 octobre en évoquant pour la première fois, l'idée que le meurtre du journaliste Jamal Khashoggi avait été «prémédité» par ses auteurs. Dans un premier temps, le royaume saoudien avait affirmé que Jamal Khashoggi était sorti vivant du consulat, avant de reconnaître qu'il était mort par accident dans les locaux diplomatiques. En reconnaissant une possible préméditation, la justice saoudienne fait donc un nouveau pas en direction de la version de la justice turque.

    Hier alors que le procureur parlait, Salah Khashoggi, le fils du journaliste assassiné jusqu'alors interdit de quitter le territoire saoudien retrouvait enfin sa mère et ses trois frères aux Etats-Unis. Ces démonstrations d'ouverture de Riyad pourraient être une anticipation des révélations qu'a fait la directrice de la CIA à Donald Trump jeudi 25 octobre. Révélations toujours confidentielles faites à l'issue d'un voyage en Turquie durant lequel Gina Haespel a eu accès à des enregistrements qui prouveraient selon Ankara que le meurtre a été commandité par la famille royale saoudienne.

    Une enquête conjointe entre l'Arabie saoudite et la Turquie est actellement menée. Mais Riyad reste très flou sur les résultats obtenus alors qu'Ankara rechigne depuis des semaines à confier tous les éléments de l'enquête à d'autres autorités. Agnès Callamard, rapporteure spéciale auprès de l'ONU sur les exécutions extrajudiciaires, sommaires et arbitraires, dénonce une exécution extrajudiciaire commise par l'Etat saoudien et réclame une enquête internationale.

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