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    Moyen-Orient

    Bagdad et les Kurdes reprennent l’envoi vers la Turquie du pétrole de Kirkouk

    media Des membres des forces irakiennes près d'une raffinerie de pétrole dans la zone de Dibis, dans la banlieue de Kirkouk, le 17 octobre 2017. REUTERS/Alaa Al-Marjani

    En Irak, le gouvernement central et le Kurdistan irakien ont enfin trouvé vendredi 16 novembre un accord pour reprendre l'exportation de pétrole vers la Turquie. Voilà plus d'un an que l'exportation de l'or noir de la ville de Kirkouk était bloquée, car la ville était au cœur du conflit entre Bagdad et les autorités de la région autonome, par laquelle l’or noir doit passer pour être acheminé.

    Le pétrole qui est aujourd'hui irakien était kurde jusqu'au 16 octobre 2017, car entre 2014 et 2017, Kirkouk était sous contrôle des autorités kurdes, qui défendaient la ville de l'organisation État islamique. Au lendemain du référendum sur l'indépendance du Kurdistan irakien, vécu par Bagdad comme une provocation, les forces irakiennes reprenaient le contrôle de la ville militairement. Et avec elle, celui des raffineries.

    Pour aller de Kirkouk, territoire historiquement disputé, à la frontière turque, il faut toutefois passer par le territoire kurde. Un chemin également emprunté pour un acheminement de pétrole.

    Après ce conflit, les Kurdes n'étaient donc pas prêts à mettre à disposition de l'ennemi leur oléoduc qu'ils avaient construit en 2013 et ont court-circuité le canal irakien. Ils reprochaient alors à Bagdad de ne pas partager suffisamment les revenus du pétrole.

    Le nouveau gouvernement irakien semble pourtant avoir trouvé les mots : depuis vendredi 16 novembre, le pétrole coule à nouveau dans l'oléoduc kurde. Trouver un accord était devenu urgent pour l'économie de Kirkouk et celle de l'Irak tout entier, d’autant que depuis une semaine, les exportations de pétrole par camion-citerne vers l'Iran - autre grand client - sont officiellement interrompues. Cela en conséquence des sanctions américaines sur Téhéran.

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