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    Moyen-Orient

    Elections législatives à Bahreïn: un scrutin sans opposition

    media Des partisans de Cheikh Ali Salmane ont manifesté aux abords de la maison du chef de l'opposition chiite dans le village de Bilad al-Qadeem, le 5 janvier 2015 (Image d'illustration). REUTERS/ Hamad I Mohammed

    Bahreïn, petite monarchie du Golfe voisine et alliée de la puissante Arabie saoudite, s’apprête à voter pour ses élections législatives ce samedi 24 novembre. Il s’agit d’élire les 40 députés de la Chambre basse du Parlement mais ce scrutin va se dérouler sans les principaux partis d’opposition qui ont été dissous ces dernières années. Nombre de leurs dirigeants ont été emprisonnés ou exilés et déchus de leur nationalité. Il faut dire que la situation politique à Bahreïn est un concentré des tensions régionales.

    Il y a 293 candidats pour 40 sièges de députés à pourvoir mais peu de suspens en l’absence des formations politiques qui ont été interdites ces dernières années. Al Wifaq tout d’abord, un parti religieux représentant la population chiite de Bahreïn. Al Wifaq est dissout depuis 2016 et son chef le Cheikh Ali Salman a récemment été condamné à la prison à perpétuité.

    « Le régime a mis en place une législation qui empêche l'opposition et ses dizaines de milliers de partisans de prendre part à cette élection. Ce scrutin ne sera ni libre ni juste, explique Jalal Fairooz, un ancien député du mouvement déchu de sa nationalité qui vit aujourd’hui en exil. Le climat général n'est pas libre à Bahreïn. Les gens n'ont pas le libre-arbitre leur permettant de voter pour qui ils le souhaitent ».

    La contestation du printemps arabe

    Comme Al Wifaq, le parti de gauche Waad a également été dissout accusé de soutenir le terrorisme. Le pouvoir bahreïnien sunnite assimile toute forme de contestation à une volonté de déstabilisation encouragée par l’Iran chiite ou par le Qatar.

    Bahreïn est aussi l’un des pays qui ont été secoués par des manifestations lors des Printemps arabes de 2011. Une contestation rapidement écrasée avec le concours du voisin saoudien dont les troupes ont alors franchi l’immense pont qui relie les deux pays.

    Bahreïn aligné sur l'Arabie saoudite

    Aujourd’hui, Bahreïn est totalement aligné sur la politique régionale de l’Arabie saoudite et des Emirats arabes unis. Bahreïn est ainsi l’un des pays qui boycottent le Qatar, accusé par ses voisins de soutenir les mouvements islamistes dans la région.

    Mais si la situation politique dans le pays est tendue c’est aussi parce que la majorité de la population du royaume est chiite contrairement à la dynastie au pouvoir, sunnite. Ces dernières années les autorités ont constamment accusé l’Iran chiite de vouloir déstabiliser Bahreïn.

    Baigné par les eaux du Golfe persique, le petit archipel est l’un des pays où se joue le vaste bras de fer régional entre Arabie saoudite et Iran. Bahreïn est aussi l’un des points d’ancrage de la puissance militaire américaine au Moyen-Orient, puisque c’est à Manama, la capitale, que se trouve le quartier général de la 5ème Flotte des Etats-Unis.

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