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    Moyen-Orient

    Retrait américain de Syrie: Erdogan est désormais le maître du jeu

    media Le président turc Recep Tayyip Erdogan à Ankara le 20 décembre 2018. REUTERS/Umit Bektas

    En Turquie, il aura fallu plus de 24 heures pour que le président Recep Tayyip Erdogan s’exprime après l’annonce par Donald Trump du retrait des forces américaines de Syrie. Le président turc a promis que la Turquie allait s’en prendre aux « deux menaces terroristes » à ses yeux : les milices kurdes et les derniers jihadistes de l’État islamique.

    Avec notre correspondant à Istanbul, Alexis Billette

    « Si le retrait des troupes américaines est mis en application, c’est la Turquie qui va éradiquer les jihadistes de l’État islamique tout comme les milices kurdes des YPG ». Cette déclaration, c’est Recep Tayyip Erdogan lui-même qui l’a faite vendredi 21 décembre.

    Selon le président turc, tout aurait été convenu lors d’un entretien téléphonique avec le président américain le 14 décembre dernier. Après avoir parlé avec son homologue américain Erdogan aurait accepté de retarder l’opération militaire imminente de l’armée turque contre les forces kurdes à l’est de l’Euphrate et de laisser du temps à Washington pour rapatrier les militaires américains.

    Bref, après l’annonce de Donald Trump le président turc se considère décidément comme le maître du jeu. Selon lui la Turquie va désormais élaborer une stratégie pour éliminer les dernières zones contrôlées par les jihadistes. Et il met même la pression sur les Américains. Si Erdogan a accepté de reporter l’offensive contre les milices kurdes, ce sursis n’est pas indéfini.

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