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    Moyen-Orient

    Syrie: l’ordre de retrait des troupes américaines signé

    media Des soldats américains dans la région de Manbij en Syrie le 1er novembre 2018. REUTERS/U.S. Army/Zoe Garbarino

    Le Pentagone a confirmé dimanche que l’ordre de retrait avait bien été signé, sans pour autant dévoiler les conditions et le calendrier du départ des 2 000 hommes qui combattaient l'Etat islamique sur le terrain.

    Avec notre correspondant à New-York, Grégoire Pourtier

    Une nouvelle étape démarre en Syrie et dans la région. Le Pentagone a confirmé que l’ordre de retrait des troupes américaines a bien été signé et par James Mattis lui-même, alors qu’il avait justement démissionné de son poste de ministre de la Défense pour dénoncer cette décision présidentielle.

    Il aurait presque pu éviter cette signature, son remplaçant ayant déjà été choisi. Patrick Shanahan était numéro 2 du Pentagone, et c’est un civil. En deux ans, les hauts gradés militaires qui avaient rejoint l’administration Trump ont tous quitté le navire.

    Inquiétude concernant les Kurdes en Syrie

    Quelques heures avant la confirmation de l’ordre de retrait, Recep Tayyip Erdogan et Donald Trump se sont entretenu. Une « discussion longue et productive » a indiqué le président américain dans un tweet, assurant que le processus sera « long et hautement coordonné ». La Turquie devrait donc jouer un rôle stratégique. Une délégation américaine est d'ailleurs attendue à Ankara cette semaine d'après le porte-parole du gouvernement turc.

    On prête à Recep Tayyip Erdogan la responsabilité du retrait des troupes américaines de Syrie. C’est en effet en s’entretenant par téléphone avec le président turc, il y a dix jours, que Donald Trump a commencé à envisager ce départ, prenant à contre-pied ses propres conseillers.

    Pourtant, de nombreux experts s’inquiètent du sort de la milice kurde de Syrie, alliée des Etats-Unis contre les jihadistes, mais qu’Ankara considère comme une organisation terroriste et menace d’attaquer.

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