GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Vendredi 13 Septembre
Samedi 14 Septembre
Dimanche 15 Septembre
Lundi 16 Septembre
Aujourd'hui
Mercredi 18 Septembre
Jeudi 19 Septembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Moyen-Orient

    [Reportage] Liban: appel à la grève générale contre l’inertie politique

    media Le Premier ministre libanais Saad Hariri lors d'une conférence de presse à Beyrouth, le 21 décembre 2018. REUTERS/Mohamed Azakir

    Plus de sept mois après les élections législatives, le Liban est toujours sans gouvernement. Les responsables ne parviennent pas à s’entendre pour former un cabinet d’union nationale. Une paralysie et une inertie politique qui affectent une économie déjà au plus mal. Ce vendredi, la CGT et plusieurs organisations appelaient à la grève générale. Reportage.

    Avec notre correspondant à Beyrouth,  Nicolas Feldmann

    En ce jour de grève pas question de chômer pour Hossein Taye. « Chaque jour je gagne 10 à 15 euros, je ne peux pas m’arrêter », explique-t-il.

    Dans son taxi, le chauffeur suit la conférence de presse de la CGT, solidaire du mouvement de grève, il se dit pourtant peu convaincu. « Qui va répondre à cet appel ? Les politiques ne pensent qu’à eux et à leur poche », lâche-t-il.

    Privilégier l’intérêt général à ces querelles de partis et de personnes quiparalysent le pays depuis plus de 7 mois, c’est justement que ce réclame la CGT du Liban. Son secrétaire général Béchara Asmar formule trois demandes :

    « Formation immédiate du cabinet, pour la réforme lutter contre la corruption. Maintenant on vit dans l’impasse, il faut lutter pour en sortir. »

    D’autant que la situation économique se dégrade. Le Liban affiche un déficit public et une dette record. « Le problème est dans l’économie de tous les jours de nos entreprises, des commerçants, des artisans. Il n’y a pas d’accès au crédit aujourd’hui, donc ils ne peuvent pas investir plus. C’est comme une bicyclette, si ça ne pédale pas, ça tombe », souligne Fouad Rahme, représentant du rassemblement de chefs d’entreprises.

    Peu suivi dans le privé, l’appel à la grève a plus mobilisé le secteur public. L’aéroport de Beyrouth et les hôpitaux gouvernementaux ont par exemple cessé le travail pendant une heure ce vendredi, tandis que le port de la capitale et l’Electricité du Liban étaient, eux, totalement à l’arrêt.

     

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.