GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Vendredi 13 Septembre
Samedi 14 Septembre
Dimanche 15 Septembre
Lundi 16 Septembre
Aujourd'hui
Mercredi 18 Septembre
Jeudi 19 Septembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Moyen-Orient

    Mike Pompeo au Moyen-Orient pour tenter de rassurer les alliés des Etats-Unis

    media Le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo (g) avec son homologue jordanien Ayman Safadi, le 8 janvier 2019 à Amman. Andrew Caballero-Reynolds/Pool via REUTERS

    Après la Jordanie ce mardi 8 janvier, le secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo doit se rendre en Egypte et dans les six pays du Conseil de coopération du Golfe (Arabie saoudite, Bahreïn, Emirats Arabes Unis, Koweït, Oman, Qatar). Objectif : rassurer des alliés après l'annonce du retrait militaire américain de Syrie. Le chef de la diplomatie de Donald Trump pourrait profiter de cette tournée pour éclaircir la politique de son pays dans la région.

    « Les menaces les plus importantes qui planent sur la région sont Daech [le groupe Etat islamique] et la Révolution islamique », a lancé le secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo ce mardi à Amman lors d'une conférence de presse avec son homologue jordanien.

    Après cette première étape, Mike Pompeo doit enchaîner les visites auprès des autres alliés de Washington dans la région. Le moment fort est annoncé au Caire, où le chef de la diplomatie américaine doit prononcer un discours précisant la politique de son pays au Moyen-Orient, comme en écho au discours de Barack Obama il y a 10 ans au même endroit. Pour l’ancien président américain, il s’agissait alors d’amorcer un nouveau départ dans la relation entre les Etats-Unis et le monde arabo-musulman.

    L'épineuse question d'un retrait de Syrie

    Mais sous Donald Trump, l'équation régionale est plus inextricable que jamais. En annonçant un retrait militaire de Syrie en décembre, le président américain a semblé lâcher les Kurdes, interrompre prématurément la lutte contre le groupe Etat islamique et laisser le champ libre à l'Iran en Syrie. L’annonce surprise a déconcerté les alliés de Washington, à commencer par Israël qui s’alarme du renforcement iranien à sa frontière.

    Et lorsque les responsables américains ont nuancé leur volonté de désengagement, en parlant d'un retrait de Syrie « lent et coordonné » et de « garanties pour les Kurdes », c'est le président turc Erdogan qui a alors laissé éclater sa colère. John Bolton en a pris la mesure ce mardi à Ankara, d’où il est reparti sans avoir rencontré le chef d’Etat turc qui ne s’est pas privé de qualifier de « grave erreur » les déclarations du conseiller américain à la sécurité nationale.

    Les décisions de Donald Trump sèment le trouble chez ses alliés comme au sein de sa propre administration. En décembre, l’annonce du retrait militaire de Syrie a provoqué le départ du secrétaire à la Défense Jim Mattis et de l'envoyé spécial des Etats-Unis au sein de la coalition pour la lutte contre l'Etat islamique, Brett McGurk. Dans ce contexte, la mission de clarification de Mike Pompeo s’annonce très compliquée.

    De nombreux dossiers sur la table

    En outre, l’affaire Khashoggi continue de planer sur la relation Riyad-Washington : même si Donald Trump refuse de désigner le prince hériter Mohammed ben Salman comme responsable de l’assassinat du journaliste saoudien, le Sénat américain ne s’est pas privé de le faire en décembre, infligeant un camouflet au président américain.

    Les efforts américains n’ont pas permis de mettre fin à la crise du Golfe, après un an et demi de mise à l’écart du Qatar par quatre pays de la région (Arabie saoudite, Emirats Arabes Unis, Bahreïn et Egypte). Du coup, ce mardi, le général Anthony Zinni a annoncé sa démission du département d’Etat où il était chargé d’œuvrer à la résolution de ce conflit entre alliés des Etats-Unis.

    Quant au « Plan de paix » promis par la Maison Blanche pour mettre fin au conflit israélo-palestinien, il reste pour l’heure dans les cartons. Reste une priorité américaine réaffirmée sans cesse : la lutte contre l'Iran et ses ambitions régionales. Elle devrait largement dominer les déclarations de Mike Pompeo dans les prochains jours.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.