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    Moyen-Orient

    Syrie: la Turquie réitère ses menaces d’offensive militaire

    media Chars d'assaut de l'armée turque dans un village proche de la frontière syrienne (image d'illustration). REUTERS/Osman Orsal

    Alors que le plus grand flou entoure les modalités et le calendrier du retrait annoncé des troupes américaines de Syrie, la Turquie revient à la charge avec de nouvelles menaces d’offensive militaire. Cette offensive viserait les combattants kurdes, alliés de Washington mais terroristes aux yeux d’Ankara. Selon le chef de la diplomatie turque, son pays attaquera si le retrait américain s’éternise.

    Avec notre correspondante à Istanbul, Anne Andlauer

    Après le président Recep Tayyip Erdogan, qui affirmait, mardi, que l’armée turque était prête à entrer en Syrie à n’importe quel moment, son ministre des Affaires étrangères réitère et précise la menace. La Turquie est « déterminée » et n’attend « l’autorisation de personne », a prévenu Mevlüt Cavusoglu, ajoutant que si le départ des troupes américaines était retardé, Ankara mettrait ses menaces à exécution et lancerait une nouvelle opération contre les forces kurdes, les YPG, partenaires de Washington dans la lutte contre le groupe Etat islamique.

    Ces propos sous-entendent que l’armée turque pourrait intervenir en Syrie alors que des soldats américains s’y trouvent encore. Dans cette interview accordée à la chaîne privée NTV, le chef de la diplomatie est même allé un peu plus loin, assurant que les offensives turques contre les milices kurdes ne dépendaient pas du retrait annoncé des Etats-Unis.

    Recep Tayyip Erdogan promettait d’attaquer les combattants kurdes à l’est de l’Euphrate bien avant les dernières annonces de Donald Trump, a rappelé le ministre turc. L’étau se resserre donc sur les combattants kurdes, contraints de se tourner vers le régime syrien et son allié russe pour négocier une protection contre les menaces d’Ankara.

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