GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Mardi 16 Juillet
Mercredi 17 Juillet
Jeudi 18 Juillet
Vendredi 19 Juillet
Aujourd'hui
Dimanche 21 Juillet
Lundi 22 Juillet
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Moyen-Orient

    Khashoggi: un «meurtre perpétré» par des représentants saoudiens selon l’ONU

    media Jamal Khashoggi, un journaliste saoudien critique envers la politique du prince héritier Mohamed ben Salman, a été tué le 2 octobre dernier dans les locaux du consulat d'Arabie saoudite à Istanbul. AFP/Mohammed Al-Shaikh

    Le rapporteur spécial de l'ONU sur les exécutions extrajudiciaires a affirmé jeudi 7 février détenir des « preuves » montrant que le « meurtre » du journaliste saoudien Jamal Khashoggi avait été « planifié et perpétré par des représentants de l'Etat d'Arabie saoudite ».

    Dans un communiqué, Agnès Callamard, de retour d'une mission en Turquie pour faire la lumière sur la mort le 2 octobre 2018 de l'éditorialiste au consulat saoudien d'Istanbul, a souligné que ce « meurtre » était « prémédité » et constituait « la violation la plus grave du droit le plus fondamental de tous, le droit à la vie ».

    Elle a également dénoncé l'utilisation de l' « immunité » diplomatique pour commettre un meurtre en toute « impunité ».

    « Les preuves recueillies au cours de ma mission en Turquie montrent (...) que M. Khashoggi a été victime d'un meurtre brutal et prémédité, planifié et perpétré par des représentants de l'Etat de l'Arabie saoudite », a affirmé Mme Callamard, citée dans le communiqué.

    Plus de quatre mois après sa mort, le corps du journaliste, qui écrivait notamment pour le Washington Post, n'a toujours pas été retrouvé. Son assassinat a plongé l'Arabie saoudite dans une grave crise diplomatique et a nettement terni la réputation du prince héritier Mohammed ben Salman qui est accusé par des responsables américains et turcs d'avoir commandité le meurtre.

    Riyad a toutefois imputé ce meurtre à des éléments « incontrôlés ». Le procès de 11 suspects s'est ouvert début janvier en Arabie saoudite et le procureur général a requis la peine de mort contre cinq d'entre eux.

    (Avec AFP)

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.