GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Mardi 16 Juillet
Mercredi 17 Juillet
Jeudi 18 Juillet
Vendredi 19 Juillet
Aujourd'hui
Dimanche 21 Juillet
Lundi 22 Juillet
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Moyen-Orient

    La délicate mission de Geir Pedersen, nouvel émissaire de l'ONU pour la Syrie

    media L'émissaire de l'ONU pour la Syrie Geir Pedersen, ici à Damas le 15 janvier 2019. LOUAI BESHARA / AFP

    Entré en fonction en janvier, Geir Pedersen est le quatrième émissaire de l'ONU pour la Syrie. Bientôt huit ans après le début de la révolte en Syrie, que peut-on encore attendre des Nations unies et de leur médiateur ?

    Avec notre correspondant à Genève, Jérémie Lanche

    Pour Geir Pedersen, le Moyen-Orient n'est pas une découverte. En 1993, le Norvégien a pris part aux négociations israélo-palestiniennes qui ont mené aux accords d'Oslo. Dans les années 2000, il est nommé représentant des Nations unies pour le Sud-Liban. Un poste où il succède à un certain Staffan de Mistura, son prédécesseur sur le dossier syrien.

    En tant que nouvel émissaire de l'ONU pour la Syrie, le premier objectif de Geir Pedersen sera d'ailleurs de concrétiser ce que De Mistura n'a pas réussi à faire : former un comité chargé de rédiger une nouvelle Constitution pour le pays. Sa composition bloque encore du côté de Damas.

    « Mon espoir, c'est bien sûr de pouvoir réunir le Comité constitutionnel à Genève le plus rapidement possible. J'espère que ce sera le début de discussions sérieuses, qui pourraient ouvrir la porte à un processus politique qui mènera à une solution négociée du conflit, a-t-il déclaré ce vendredi lors de sa première rencontre avec les journalistes à Genève. A partir du moment où nous pourrons dire que oui, les huit années de conflit sont derrière nous, ce sera le signe que nous avons réussi. »

    Geir Pedersen est le quatrième médiateur sur la Syrie. La dernière carte, peut-être, des Nations unies dans ce dossier. L'avenir de la Syrie se joue aujourd'hui moins à Genève qu'en Russie, en Iran et en Turquie. Reléguant bien souvent l'ONU au rang de simple pourvoyeur d'aide humanitaire.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.