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    Moyen-Orient

    En Syrie, les derniers jihadistes tentent de négocier

    media Du califat autoproclamé de l'Etat islamique, il ne reste plus qu'une poche de moins d'un demi-kilomètre carré, à Baghouz, village de la province de Deir Ezzor. Le 18 février 2019. REUTERS/Rodi Said

    Les Forces démocratiques syriennes somment les jihadistes de se rendre. Des combattants du groupe Etat islamique sont retranchés dans leur dernier réduit à l’est de la Syrie, à Baghouz, un village de la province de Deir Ezzor. Ils tenteraient actuellement de « négocier » leur transfert vers une autre région du pays.

    Le groupe Etat islamique n’a d’autre option que la capitulation, affirment les Forces démocratiques syriennes. Encerclés de toutes parts dans leur dernier bastion de la province de Deir Ezzor à l’est de la Syrie, les jihadistes sont pour le moment à l’abri, repliés dans des tunnels et entourés de civils, considérés comme un simple bouclier humain.

    Aucune négociation possible

    Selon une information de l’AFP, ces centaines de combattants du groupe Etat islamique auraient réclamé leur transfert vers Idleb, une autre région syrienne contrôlée par une faction radicale affiliée à al-Qaïda.

    Hors de question, répondent les FDS pour qui aucune négociation n’est possible. C'est ce que Mervan Qamishlo, l’un des portes parole des FDS, a confié à RFI : « Le village de Baghouz est entièrement encerclé par les Forces démocratiques syriennes, toutes les routes qui y mènent sont également sous notre contrôle. Daech utilise les civils comme bouclier humain. Les jihadistes se cachent même derrière leurs propres familles. C’est leur tactique pour nous empêcher de les atteindre. Mais ce qui est certain, c’est que les jihadistes n’ont plus le choix, soit ils se rendent soit ils continuent de combattre, mais avec la certitude de mourir à la fin. Nos forces mènent de petites opérations à Baghouz mais à l’aide d’armes légères seulement. Nous ne pouvons pas prendre le risque d’utiliser des armes lourdes. 1000 civils sont encore entre les mains des terroristes de Daech. Sans parler de nos propres combattants faits prisonniers par les jihadistes et que nos forces spéciales tentent de libérer. »

    Mais pour le moment, la situation sur le front reste figée. Les Forces démocratiques syriennes n’ont aucune marge de manœuvre. Lancer une offensive contre les jihadistes risque de coûter cher en vies humaines, celles des civils retenus en otage dans cette dernière poche de résistance de l’EI.

    Lutter jusqu'au bout

    Ces dernières semaines, des dizaines de jihadistes et leurs familles se sont pourtant rendus. Mais les plus radicaux d’entre eux semblent vouloir lutter jusqu’au bout.

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