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    Moyen-Orient

    Jérusalem: nouveau regain de tension autour de l'esplanade des Mosquées

    media Vue de l'esplanade des mosquées à Jérusalem. REUTERS/Eliana Aponte/File Photo

    Le gouverneur palestinien de Jérusalem a été arrêté dans la nuit de mardi à mercredi. Cette fonction est essentiellement symbolique, Israël ayant annexé Jérusalem-Est. Mais Adnan Gheith est un haut responsable de l'Autorité palestinienne. Il est soupçonné d'être impliqué dans la réouverture d'un bâtiment situé sur l'esplanade des Mosquées. Il avait été fermé sur décision de la justice israélienne en 2003, mais rouvert par les Palestiniens vendredi dernier. Selon l'agence de presse officielle de l'Autorité palestinienne, plus de cent personnes ont été interpellées en une semaine par la police israélienne. La plupart a été relâchée, mais ces incidents et arrestations soulignent un regain de tension autour de ce lieu saint pour les musulmans comme pour les juifs.

    Avec notre correspondant à Jérusalem,  Guilhem Delteil

    Le bâtiment concerné est situé porte de la Miséricorde, à l'extrémité Est de l'esplanade des Mosquées, face au Mont des Oliviers. Pour les musulmans, elle sépare le paradis et l'enfer. Pour les juifs, c'est par là que le Messie doit revenir. L'endroit est donc très symbolique pour les deux religions. Et c'est un bras de fer sur l'avenir de ce site qui se joue en ce moment, estime Ofer Zalzberg, analyste à International Crisis Group.

    « Le grand rabbin d’Israël dans les années 1980 a proposé de construire une synagogue sur le toit de ce bâtiment. Et côté musulman, cette proposition est vue comme une violation de l’intégralité de la mosquée. Et donc eux ils veulent établir d’autres faits sur le terrain », explique-t-il.

    Le bâtiment avait été fermé en 2003 sur décision de justice. Il était occupé par une association considérée proche du Hamas, mouvement classé terroriste par Israël. Mais le Waqf, la fondation islamique qui gère l'Esplanade des Mosquées, n'a jamais accepté cette fermeture.

    Renforcé ces derniers mois, il a décidé de défier l'autorité israélienne en entrant une première fois dans le bâtiment. Mais cela a provoqué un mouvement populaire : vendredi dernier, les fidèles ont cassé les chaînes et le cadenas installés sur la porte et une prière a été célébrée à l’intérieur du bâtiment.

    Un mouvement inattendu qui a surpris les autorités religieuses comme israéliennes, analyse Ofer Zalzberg. « Israël réagit trop tard. Israël, maintenant qu'il y a des musulmans tout le temps à l'intérieur, est obligé, si elle veut eviter cela, d’envoyer la police, d’utiliser la force », souligne l'expert.

    La droite israélienne exige du Premier ministre Benyamin Netanyahu qu'il ferme à nouveau les accès au site. Mais le chef du gouvernement est aussi sous pression de la Jordanie qui officiellement conserve le contrôle de l'esplanade. Amman réclame pour sa part que le bâtiment soit transformé en mosquée. La Jordanie a même déjà désigné un imam pour ce lieu, relève Ofer Zalzberg. Mais cette concession est difficilement envisageable pour un Benyamin Netanyahu en pleine campagne électorale.

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