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    La peine de Radovan Karadzic, ancien président de la République serbe de Bosnie, a été alourdie, ce mercredi 20 mars, par les juges du Mécanisme pour les tribunaux pénaux internationaux (MTPI) de l'ONU. Il avait été condamné en première instance à quarante ans de réclusion pour génocide, crimes contre l’humanité et violations des lois ou coutumes de la guerre. Radovan Karadzic est âgé de 73 ans.

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    Moyen-Orient

    Egypte: la condamnation de l'ex-chef de l'anticorruption confirmée

    media Hicham Geneina, l'ex-président de l'Autorité égyptienne anticorruption, le 23 juin 2016, au Caire. KHALED DESOUKI / AFP

    En Egypte, la cour d’appel militaire a confirmé la condamnation à 5 ans de prison de Hicham Geneina, ex-chef de l’organisme anticorruption, pour avoir suggéré l'existence de documents secrets compromettants pour les dirigeants de l'Etat.

    Hicham Geneina avait été condamné en avril 2018 à cinq ans de prison, deux mois après son arrestation à la suite d'une interview dans le Huffpost Arabi, la version arabe du site américain d'informations, pour « diffusion d'informations visant à nuire à l'armée ». Selon son avocat, Me Ali Taha, Hicham Geneina peut encore se pourvoir en cassation.

    Au moment des faits, Hicham Geneina, grand pourfendeur de la corruption, était l'un des principaux responsables de la campagne présidentielle de Sami Anan, ancien chef d'état-major, lui aussi arrêté par l'armée après avoir annoncé sa candidature face au président Abdel Fattah al-Sissi pour l'élection de mars 2018. Il avait été arrêté en janvier 2018. Selon l’accusation, il avait omis de démissionner de l’armée.

    Des opposants hors course avant la dernière présidentielle

    Dans son interview, M. Geneina avait affirmé que les documents que M. Anan aurait eu en sa possession « tournent autour des événements politiques et crises traversés par la société égyptienne », depuis la révolte de janvier 2011 qui a provoqué la chute du président Hosni Moubarak. Il avait ajouté que ces documents se trouvaient « en lieu sûr » à l'étranger et pouvaient être publiés si on s'en prenait à Sami Anan.

    A l’approche de l’élection présidentielle de mars 2018, les principaux adversaires du président Abdel Fattah al-Sissi ont eu des ennuis juridiques. Un autre potentiel candidat, l’islamiste Abdel Moneim Aboul Foutouh avait été arrêté en février 2018 pour « diffusion de fausses informations » puis de « préparation d’actes terroristes », rappelle notre correspondant au Caire, Alexandre Buccianti. Le général Ahmad Chafik, dernier Premier ministre de Moubarak et candidat à la présidentielle de 2012, avait renoncé à sa candidature contre Sissi après avoir mystérieusement disparu durant 24 heures.

    Résultat, il n’y avait plus personne face à Sissi jusqu’à ce que l’un de ses propres supporteurs, Moussa Mostafa Moussa, présente une candidature de dernière minute.

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