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    Moyen-Orient

    Arabie saoudite: dix femmes à la barre

    media Des femmes saoudiennes assistent, le 20 octobre 2017, à une compétition de courts-métrages organisée à Riyad (photo d'illustration). FAYEZ NURELDINE / AFP

    En Arabie saoudite, des militantes et militants des droits des femmes ont été arrêtés en mai 2018, au moment même où le royaume autorisait les Saoudiennes à conduire sur les routes du pays. Ce mercredi, une dizaine de femmes ont comparu pour la première fois devant un tribunal de Riyad.

    Aziza al-Youssef, Loujain al-Hathloul, Iman al-Nafjan... des universitaires, des intellectuelles, des blogueuses... Ces féministes saoudiennes militaient pour le droit des femmes à conduire, mais aussi pour la fin de la tutelle masculine, ce système qui soumet les Saoudiennes à l'autorisation du mari, du père ou du frère pour de très nombreuses démarches de la vie quotidienne.

    La vague d'arrestation du printemps 2018 a eu lieu alors que les Saoudiennes étaient enfin autorisées à prendre le volant. Ce qui a largement été interprété comme une illustration du pouvoir à la fois répressif et réformateur de Mohammed ben Salman, le jeune prince héritier d'Arabie saoudite.

    Une dizaine de militantes emprisonnées ont donc comparu ce mercredi 13 mars 2019 sans avoir été officiellement inculpées, autrement dit les charges pesant contre elles n'ont pas été mentionnées. Elles sont jugées devant une cour anti-terroriste. La presse officielle saoudienne a parlé de faits de « trahison » et d'« atteintes à la stabilité de l'Etat ».

    Les familles de certaines de ces détenues affirment qu'elles ont été victimes de tortures et de harcèlement sexuel en prison, ce que démentent les autorités saoudiennes.

    Les diplomates et journalistes qui avaient prévu d'assister à l'audience de ce mercredi n'ont été autorisés à entrer dans la salle. Seuls des membres des familles ont été admis.

    → RELIRE : Saoudienne réfugiée en France: «Je me suis dit: c’est le moment ou jamais»

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