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    Moyen-Orient

    Irak: exhumation d'un charnier de Yézidis victimes de l'EI

    media Des médecins légistes et des experts inspectent une zone lors de l'exhumation d'une fosse commune de victimes Yézidis tués par des militants du groupe État islamique, dans le village de Kojo, dans le district de Sinjar (nord de l'Irak), le 15 mars 2019. Zaid AL-OBEIDI / AFP

    Les autorités irakiennes ont fait exhumer un premier charnier de victimes de l'Etat islamique, dans la région de Kojo dans le nord du pays. C'est une localité yézidie, minorité persécutée par les jihadistes durant la guerre. Des centaines de personnes auraient été exécutées dans la région.

    Une cérémonie s'est déroulée en présence des familles de disparus et du prix Nobel de la paix Nadia Murad, elle-même originaire de Kojo. C'est dans cette ville du Sinjar au nord de l'Irak que des combattants de l'organisation Etat islamique ont pénétré en août 2014. Ils ont massacré des centaines d'habitants, enlevé des femmes et des fillettes qu'ils ont réduites à l'esclavage sexuel. Tous sont Yézidis, une minorité kurdophone persécutée par les jihadistes.

    L'organisation Etat islamique a été vaincue depuis en Irak et l'on découvre progressivement l'existence de charniers, une trentaine rien que dans la région du Sinjar, selon une association de défense des Yézidis.

    L'exhumation de ces charniers doit permettre de recueillir des éléments pour identifier les victimes, rendre le cas échéant le reste des corps aux familles. Mais aussi recueillir des preuves pour établir des responsabilités.

    L'exhumation d'un premier charnier ce vendredi à Kojo, est « moment important », a déclaré le responsable de la commission d'enquête de l'ONU sur les crimes commis par l'organisation Etat islamique. Même s'il a prévenu « le chemin vers une réelle justice sera encore long ».

    Cérémonie en hommage aux Yézidis tués par le groupe EI à Kojo, dans le nord de l'Irak, lors de l'exhumation d'un charnier, le 15 mars 2019. Zaid AL-OBEIDI / AFP
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