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    Moyen-Orient

    Golan: à l'ONU, l'embarras des Européens et l'isolement de Washington

    media Un membre de la mission d'observation des Nations unies sur le plateau du Golan, le 28 janvier 2015. REUTERS/Baz Ratner

    Le Conseil de sécurité de l’ONU s’est une nouvelle fois réuni mercredi 27 mars sur la situation dans le territoire occupé du Golan dont le président Donald Trump a reconnu à Israël la souveraineté. La réunion avait été demandée par la Syrie, qui considère que ce territoire lui appartient. D’où l’embarras des grandes puissances qui condamnent la décision américaine mais ne veulent pas être perçues comme des alliées de Damas.

    Avec notre correspondante à New York, Marie Bourreau

    L’ambassadeur américain s’était fait porter pâle et représenter par son conseiller politique pour cette réunion réclamée par Damas. Il faut dire que, depuis des années, la Syrie est critiquée au Conseil de sécurité pour violer le droit humanitaire et international.

    Washington, la cible

    Cette fois-ci, c’est ironiquement Washington qui a été cloué au pilori par Damas et par ses alliés européens, qui considèrent que cette reconnaissance est contraire aux textes onusiens.

    Si, juridiquement, la Syrie était dans son droit pour réclamer cette réunion, politiquement, l’embarras des Européens était perceptible. A l’image de l’ambassadeur allemand, qui a dénoncé le cynisme des Syriens qui violent régulièrement les résolutions onusiennes.

    La présence de l'ONU pas en cause

    Washington a toutefois tenté d’apaiser les tensions en indiquant que cette reconnaissance ne remettait pas en cause la présence de l’ONU sur le Golan où elle déploie une mission d’observation (FNUOD) depuis 1974. « Elle doit continuer à jouer un rôle vital pour préserver la stabilité entre Israël et la Syrie », ont fait valoir les Américains.

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