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    Moyen-Orient

    Enrichissement de l'uranium: Téhéran envoie un «rappel» à Paris

    media Le ministre iranien des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif lors d'une conférence de presse à Téhéran, le 13 février 2019. (Photo d'illustration) ATTA KENARE / AFP

    Le ministre des Affaires étrangères iranien Mohammad Javad Zarif a adressé, lundi 15 avril, un « rappel » à Paris sur la possibilité pour l'Iran d'enrichir l'uranium, après une série de tweets d'un haut diplomate français ayant déplu à Téhéran.

    « Rappel à nos partenaires du groupe E3 (France, Allemagne et Grande-Bretagne) : il n'y a rien qui interdise à l'Iran d'enrichir l'uranium dans le Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP), l'accord international sur le nucléaire iranien de 2015 et la résolution 2 231 du Conseil de sécurité de l'ONU », a écrit M. Zarif sur son compte Twitter. « Il pourrait être utile que nos partenaires européens lisent réellement les documents qu'ils ont signés et qu'ils jurent vouloir défendre », a ajouté le ministre.

    Aux côtés de la Chine, des États-Unis et de la Russie, l'Allemagne, la France et la Grande-Bretagne sont les trois parties européennes à l'accord sur le nucléaire iranien, conclu à Vienne en juillet 2015 avec la République islamique, avant d'être endossé au Conseil de sécurité de l'ONU par la résolution 2 231. Les États-Unis se sont retirés unilatéralement en mai 2018 de ce pacte par lequel Téhéran a accepté de brider son programme nucléaire et s'est engagé à ne jamais chercher à se doter de la bombe atomique, obtenant en échange la levée d'une partie des sanctions économiques internationales à son endroit.

    Des tweets sur compte personnel, retirés depuis

    Par une série de tweets publiés samedi en anglais sur son compte Twitter « personnel » , l'ambassadeur de France aux États-Unis, Gérard Araud s'est attiré les foudres de Téhéran.« Il est faux de dire qu'à l'expiration du JCPOA (l'acronyme anglais de l'accord de Vienne, ndlr), l'Iran sera autorisé à (enrichir) l'uranium. Aux termes du TNP et de son protocole additionnel (ce pays) devra prouver, sous stricte surveillance, que ses activités nucléaires sont civiles », a écrit M. Araud.

    Ces propos ont été condamnés dimanche par Abbas Araghchi, un adjoint de M. Zarif. « Si les tweets (de M. Araud) représentent la position française, nous nous trouvons face à une violation majeure de l'accord sur le nucléaire et de la résolution 2 231 », a écrit M. Araghchi sur Twitter, exigeant de Paris une « clarification immédiate ». Les tweets de M. Araud, qui semblaient destinés à défendre l'accord sur le nucléaire iranien face à un public américain, ont été effacés depuis lors.

    L'enrichissement de l'uranium permet de produire du combustible pour les centrales nucléaires de production d'électricité.  L'Iran, l'Europe, la Russie et la Chine manifestent leur volonté de continuer à faire vivre l'accord malgré le retrait américain, mais la République islamique s'impatiente face aux pays du groupe E3, auxquels elle reproche de ne pas en faire assez pour l'aider à contourner les sanctions réimposées par Washington contre Téhéran en 2018.

    ( Avec AFP )

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