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    Moyen-Orient

    Jihadistes jugés en Irak: Paris évoque «l'hypothèse» d'un tribunal international

    media La garde des Sceaux Nicole Belloubet a évoqué l'hypothèse de la création d'un tribunal international pour juger les jihadistes étrangers prisonniers en Irak. STEPHANE DE SAKUTIN / AFP

    Paris et plusieurs capitales européennes réfléchissent à la création d’un tribunal international pour juger les jihadistes en Irak. Cette « hypothèse » est évoquée par la garde des Sceaux Nicole Belloubet, alors que 11 ressortissants français membres du groupe État Islamique viennent d’être condamnés à la peine capitale par Bagdad.

    Le sort des jihadistes français continue d’embarrasser Paris. D’un côté la France reste farouchement opposée à la peine de mort, de l’autre hors de question d’interférer dans les décisions de justice d’un pays souverain pour sauver des Français.

    Alors germe désormais chez Nicole Belloubet et ses homologues européens l’idée de créer un tribunal international pour juger les jihadistes étrangers en Irak.

    « La difficulté de cette hypothèse, il faut être très clair, c’est d’abord qu’il faut l’accord de l’État irakien, d’autre part il faut que des conditions soient posées notamment celle de la peine de mort qui devrait dans ce cas-là être interdite et ce type de tribunal c’est toujours un peu long à mettre en place », a déclaré la garde des Sceaux chez nos confrères de RMC.

    S’il est mis en place, ce tribunal ne prononcera donc pas de peine de mort. La France semble y tenir au nom de ses principes. Pourtant les 11 jihadistes français condamnés à la peine capitale ont été arrêtés en Syrie avant d’être transférés en Irak avec la bénédiction de la France. Et Paris connaissait parfaitement les risques encourus.

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