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    Moyen-Orient

    Nouvelles sanctions américaines: la colère de Téhéran

    media L'ayatollah Ali Khamenei est personnellement visé par les sanctions imposées par Washington (image d'illustration). REUTERS/Caren Firouz/File Photo

    Téhéran a réagi aux nouvelles sanctions américaines. Le président américain Donald Trump a décidé de nouvelles sanctions contre le guide suprême iranien et plusieurs commandants des Gardiens de la révolution, l'armée d'élite iranienne après l'attaque contre un drone américain.

    L'Amérique « ment » quand elle dit « chercher à négocier » avec l'Iran, déclare le président Rohani. L'Iran a vivement réagi aux dernières sanctions américaines, rapporte notre correspondant à Téhéran, Siavosh Ghazi.

    « Fermer le canal diplomatique »

    Dans un tweet en persan, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères a affirmé que « les sanctions contre le guide suprême iranien et contre le chef de la diplomatie iranienne signifient la fermeture définitive de la voie diplomatique avec l'actuel gouvernement américain ». Abbas Moussavi accuse le gouvernement de Donald Trump de détruire tous les mécanismes internationaux pour préserver la paix et la sécurité dans le monde. En visant personnellement le guide suprême, l'ayatollah Ali Khamenei par des sanctions les Etats-Unis ont franchi une ligne rouge aux yeux de Téhéran.

    Le numéro un iranien avait affirmé il y a deux semaines lors de la visite du Premier ministre japonais, venu à Téhéran en mission de médiation, qu'il refusait tout dialogue avec l'actuel président américain. Rappelons que les deux pays ont rompu leurs relations diplomatiques en 1980.

    «Les voies diplomatiques ne sont fermées ni d'un côté ni de l'autre mais c'est une manière pour Téhéran de montrer qu'il ne cède pas au surcroît de tension» imposé par Washington

    Benjamin Hautecouverture est maître de recherche à la Fondation pour la Recherche Stratégique (FRS)

    25/06/2019 - par Alexis Fricker Écouter

    Le chef de la diplomatie iranienne, Mohammad Javad Zarif, a accusé ce qu'il appelle le « groupe B», B-Team, qui désigne John Bolton, conseiller à la sécurité nationale de Donald Trump, le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu, le prince ben Salman de l'Arabie Saoudite et le cheikh ben Zayed des Emirats arabes unis, de chercher à provoquer une guerre contre l'Iran.

    À lire aussi : L’économie iranienne à l'agonie sous le coup de nouvelles sanctions américaines

    Réunion du Conseil de sécurité

    Lundi soir, le Conseil de sécurité des Nations unies s'est réuni à huis clos, à la demande de Washington pour exposer le contenu de ces nouvelles sanctions. Dans une déclaration approuvée à l'unanimité de ses 15 membres, le conseil demande des mesures pour apaiser la tension dans le Golfe.

    Le Conseil de sécurité « exhorte les parties concernées et tous les pays dans la région à observer la plus grande retenue et à prendre des mesures pour réduire l'escalade et mettre fin aux tensions », ajoute la déclaration. « Les divergences doivent être traitées pacifiquement et via le dialogue », insiste encore le Conseil.

    En marge de cette réunion, dans une rencontre avec les médias, l'ambassadeur d'Iran aux Nations unies a réclamé que les Etats-Unis cessent « leur guerre économique contre le peuple iranien », rejetant tout dialogue entre Téhéran et Washington dans le climat actuel.

    la Chine appelle ce mardi matin à la « retenue » et au « sang froid », et le président Macron a annoncé de son côté qu'il rencontrerait « en aparté » Donald Trump pour évoquer le dossier iranien en marge du sommet G20 en fin de semaine au Japon.

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