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    Moyen-Orient

    Bombardements d’hôpitaux en Syrie: l'ONU demande des comptes à Moscou

    media Depuis l'intensification en avril des bombardements de l'armée syrienne, soutenue par l'armée russe dans la région d'Idleb, plus d'une vingtaine de centres médicaux ont été attaqués. REUTERS/Khalil Ashawi

    L'ONU dénonce le bombardement d'hôpitaux par la Russie, alliée au régime syrien. Mardi, au Conseil de sécurité, le sujet a provoqué une passe d'armes entre différents pays.

    En deux mois, une vingtaine de centres médicaux ont été attaqués dans la région d'Idleb (nord-ouest). Pourtant, ces structures donnent leur localisation précise aux acteurs du conflit pour être épargnées. Alors à quoi servent ces informations ? L'ONU pose la question.

    « La grande question est de savoir ce que les gens qui reçoivent les données de localisation des infrastructures médicales en font. J'ai écrit aux Russes pour leur demander comment ils utilisent ces informations », explique Mark Lowcock, secrétaire général adjoint aux Affaires humanitaires.

    En vidéo conférence depuis Damas, Alexey Bakin, chef du Centre russe pour la réconciliation des belligérants, réagit vivement : « Nous démentons catégoriquement toutes ces supputations qui affirment que les forces gouvernementales mèneraient des frappes aveugles sur Idleb. Nous regrettons que les ONG anti-syriennes répandent de fausses informations, trompant ainsi la communauté internationale et protégeant de fait les terroristes de Hayat Tahrir al-Cham »

    La Syrie et son allié russe ne seraient donc pas responsables des frappes sur les civils à Idleb ? Le représentant de la France à l'ONU met en garde contre les propos d'Alexey Bakin : « Le Centre russe pour la réconciliation n'est ni un acteur humanitaire, ni une agence onusienne. C'est une émanation du ministère russe de la Défense qui est une partie active au conflit et les informations qu'il donne doivent être prises comme telles. »

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