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    Moyen-Orient

    Le président irakien ne veut pas que son pays devienne un champ de bataille

    media Le président irakien Barham Saleh lors d'une rencontre avec Theresa May le 25 juin 2019 à Londres. Présidence irakienne

    En visite au Royaume-Uni, Barham Saleh a répété son message à plusieurs reprises mercredi 26 juin : alors que le ton ne cesse de monter entre Téhéran et Washington, l'Irak, voisin de l'Iran et allié des Etats-Unis, ne peut se permettre une nouvelle guerre.

    « L'Irak demande à tout le monde de se calmer ». Mercredi, lors d'un discours au centre de réflexion londonien Chatham House, le président irakien a répété le même message que la veille sur la chaîne américaine CNN. Les autorités du pays sont encore en lutte contre l'organisation État islamique. Le groupe terroriste a justement su profiter de l'instabilité du pays affaibli par quarante ans du conflit.

    Aujourd'hui, Bagdad craint une escalade entre ses deux alliés. Barham Saleh l'a réaffirmé très clairement : il est dans l'intérêt du pays d'entretenir de bonnes relations avec Téhéran tout comme avec Washington. L'Irak ne permettra jamais aux Etats-Unis d'utiliser ses bases pour mener des attaques contre l'Iran a d'ailleurs martelé le président.

    Sur le terrain, la situation est en effet très instable. La semaine dernière, des tirs de roquettes ont atteint des bases hébergeant des soldats américains. Les regards se sont rapidement tournés vers les milices chiites irakiennes, dont beaucoup répondent aux ordres de Téhéran.

    Si les accrochages entre les États-Unis et l'Iran restent pour l'instant majoritairement verbaux, il n'en faudrait que très peu pour que cela embrase à nouveau l'Irak, morcelé et divisé.

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