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    Moyen-Orient

    Irak: Bassora continue à manifester pour l’eau propre et craint des épidémies

    media Des Irakiens manifestent contre le manque des services de base et la mauvaise gestion du gouvernement central, à Bassora, le 19 juillet 2019. REUTERS/Alaa Al-Marjani

    Un an après les premières manifestations, les Irakiens continuent à battre le pavé pour exiger l'accès à des services de base, car l'électricité se raréfie avec la chaleur et l'eau propage de nombreuses maladies. Dans un nouveau rapport publié lundi 22 juillet, Human Rights Watch craint une nouvelle épidémie dans la région de Bassora et appelle les autorités à mettre fin à des décennies de gestion défaillante.

    L'été 2018, les rues de Bassora se sont enflammées, des milliers d'hommes et femmes réclamant la fin de la corruption et l'accès à l'eau propre et à l'électricité. Leur colère était en partie nourrie par une épidémie d'envergure à l'origine de dizaines d'hospitalisations dans cette ville du sud de l’Irak.

    À l'automne, un nouveau gouvernement a été constitué sur la base de promesses de changement, mais selon le rapport de Belkis Wille, de Human Rights Watch (HCR), rien n'a été fait.

    Lors d'une conférence de presse à Bagdad lundi 22 juillet, la chercheuse a accusé le gouvernement : « le ministère de la Santé n'a jamais précisé les raisons de l'hospitalisation des 118 personnes l'année dernière. Ils n'ont pas non plus essayé d'isoler les canalisations dans les quartiers avec la plus grande population affectée, pour empêcher la propagation de la maladie. Les autorités ne sont pas arrivées à assurer une qualité satisfaisante de l'eau, ce qui met les habitants de la région en danger. Parmi les polluants que nous avons identifiés, il y avait des fuites de pétrole. C'est certainement pour cela que les personnes interviewées nous ont dit que l'eau de leur robinet sentait le pétrole et qu'ils pouvaient y mettre feu. »

    La pollution et la toxicité de l'eau ont poussé des milliers de familles à partir. Alors que nombre d'entre elles vivaient de l'agriculture, les terres cultivables ont diminué de moitié en l'espace de 10 ans. La région de Bassora est très riche en pétrole, mais les revenus de l'or noir sont détournés par la corruption des autorités.

    ►A écouter aussi: Irak, Bassora ville sacrifiée

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