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    Zone de sécurité dans le nord-est syrien: Damas dénonce une ingérence flagrante

    media Le président syrien Bachar el-Assad, en mai 2019 à Damas. SANA / AFP

    Le régime syrien rejette l'accord annoncé mercredi 7 août 2019 entre les États-Unis et la Turquie, qui souhaitent mettre en place une « zone de sécurité » dans le nord-est du pays. Damas y voit une « atteinte flagrante à sa souveraineté ».

    La Turquie et les États-Unis ont décidé d'établir un « centre d'opérations conjointes » pour coordonner une zone de sécurité dans le nord-est de la Syrie. Une annonce qui intervient après trois jours de discussions.

    On ne sait pas si les deux pays ont réussi à s'entendre sur la largeur de cette zone de sécurité, c'était un point d'achoppement, mais l'essentiel, c'est qu'un accord ait été trouvé. Il devrait permettre de faire baisser la tension.

    La Turquie de Recep Tayyip Erdogan a menacé en début de semaine d'intervenir militairement dans le nord-est de la Syrie, contre des milices kurdes, provoquant la colère de l'administration Trump à Washington.

    Les États-Unis soutiennent en effet ces milices kurdes qui les ont aidés dans la lutte contre les jihadistes en Syrie. Mais Ankara les considère comme des terroristes, car proches du PKK, la guérilla kurde qui opère en Turquie.

    C'est d'ailleurs pour cette raison que le gouvernement turc souhaite créer une zone de sécurité, à sa frontière avec la Syrie de Bachar el-Assad. Le gouvernement redoute notamment les velléités séparatistes des Kurdes sur son sol.

    ► À écouter aussi : Au camp d’al-Hol, des conditions de vie infrahumaines

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