GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Mardi 15 Octobre
Mercredi 16 Octobre
Jeudi 17 Octobre
Vendredi 18 Octobre
Aujourd'hui
Dimanche 20 Octobre
Lundi 21 Octobre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Moyen-Orient

    Yémen: le prince héritier d'Abou Dhabi à Riyad pour résoudre les différends

    media Photo du ministère des Affaires présidentielles à Abou Dhabi montre Mohamed ben Zayed al-Nahyan (à droite), prince héritier d'Abou Dhabi, commandant suprême des forces armées serrant la main du roi Salman près de La Mecque, le 12 août 2019. M Al-HAMMADI/Ministry of Presidential Affairs-Abou Dhabi/AFP

    Le calme semble être revenu à Aden, la grande ville du sud du Yémen, où de violents affrontements ont éclaté ces derniers jours entre des forces théoriquement alliées. Ces combats meurtriers ont en effet opposé des séparatistes du Sud et des forces loyalistes : deux blocs qui habituellement combattent ensemble la rébellion des Houthis. Dans ce contexte, l'homme fort des Émirats arabes unis Mohammed ben Zayed s'est rendu ce lundi 12 août en Arabie saoudite. Les deux pays sont les principaux belligérants au sein de la coalition régionale qui se bat au Yémen depuis 2015.

    Le prince héritier d'Abou Dhabi, Mohammed ben Zayed, en visite en Arabie saoudite, a estimé lundi que le dialogue était le « seul moyen » de résoudre les différends au Yémen.

     « Le dialogue est le seul moyen de régler les différends entre les Yéménites », a déclaré Mohammed ben Zayed lors d'une rencontre avec le roi Salman d'Arabie saoudite et le prince héritier Mohammed ben Salman, à Mina (ouest), selon un communiqué transmis par l'agence officielle émiratie WAM. Le prince héritier d'Abou Dhabi a soutenu un appel de Riyad à une réunion d'urgence entre les parties en conflit dans le sud, soulignant que cela dénotait « d'une inquiétude partagée concernant la stabilité du Yémen ». Les belligérants doivent « saisir cette opportunité (...) pour dialoguer afin de trouver un consensus conforme aux intérêts du Yémen », a-t-il encore ajouté.

    Membres de la coalition en guerre au Yémen, les Émirats arabes unis s'appuient sur les forces séparatistes du Sud. L'Arabie saoudite, de son côté, soutient fermement le président yéménite Abbed Rabbo Mansour Hadi. Les combats de ces derniers jours à Aden, ont donc opposé des forces yéménites qui combattent ensemble la rébellion houthie, mais ils ont aussi mis à l'épreuve l'unité de la coalition commandée par l'Arabie saoudite.

    Si le royaume saoudien et les Émirats arabes unis affichent une large convergence de vue dans les conflits régionaux, ils ont aussi des différences d'approche. Ainsi - contrairement aux Émirats - l'Arabie saoudite ne veut pas entendre parler d'une nouvelle division Nord-Sud du Yémen.

    Les Émirats arabes unis ont récemment annoncé un retrait militaire partiel du Yémen, ils ont aussi envoyé des signaux d'apaisement en direction de l'Iran alors que les incidents se multipliaient dans le détroit d'Ormouz.

    Des gestes qui montrent que les Émirats arabes unis cultivent soigneusement leur autonomie stratégique vis-à-vis du grand voisin saoudien.

    Les séparatistes adoptent un ton conciliant

    Aucun combat n'a été signalé ces dernières 24 heures dans la grande ville d'Aden. Le chef séparatiste Aidarous al-Zoubaidi s'est s'est dit « prêt » à « travailler de manière responsable » avec Riyad pour « gérer cette crise ». Tout en renouvelant « l'engagement » des séparatistes à maintenir le cessez-le-feu annoncé samedi soir, il a dit que son camp était prêt à « assister à la réunion demandée par le royaume d'Arabie saoudite, et cela dans un esprit de totale ouverture ».

    Dans ce discours télévisé, il a affirmé que les violences avaient été « provoquées » par les forces gouvernementales et que les combattants séparatistes n'avaient eu alors « que deux options : l'autodéfense ou la reddition et la liquidation de notre juste cause ». Le camp adverse voulait « mettre en oeuvre un plan basé sur l'assassinat de nos leaders », a-t-il affirmé.

    Une photo d'une rue d'Aden après les affrontements entre séparatistes soutenus par les Émirats et les loyalistes appuyés par l'Arabie saoudite. Le 12 août 2019. REUTERS/Fawaz Salman
    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.