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    Moyen-Orient

    Attaques contre le pétrole saoudien: Trump souffle le chaud et le froid

    media Le président américain Donald Trump à Washington, le 16 septembre 2019. REUTERS/Al Drago

    Trois jours après les attaques aux drones contre des installations pétrolières saoudiennes, les États-Unis continuent d'accuser l'Iran qui continue de nier toute implication.

    Après s'être dit dimanche « prêt à riposter » aux attaques aux drones contre des installations du géant saoudien Aramco, le président américain Donald Trump a réuni ce lundi son équipe pour faire le point sur la situation. « Je peux vous dire que c'était une très grosse attaque et notre pays pourrait très facilement y répondre par une attaque beaucoup plus grosse », a-t-il prévenu devant la presse.

    Mais comme il l'a fait ce week-end, en évitant de pointer directement l'Iran – contrairement à son secrétaire d'Etat Mike Pompeo, le locataire de la Maison Blanche a laissé une certaine place au doute. « Il est probable » que la République islamique ait visé des installations pétrolières en Arabie, a déclaré Donald Trump à la presse. Mais « il est trop tôt pour le dire maintenant », « nous voulons déterminer avec certitude qui a fait cela », a-t-il ajouté. 

    ► A lire aussi Qui se cache derrière les attaques contre le pétrole saoudien?

    Le locataire de la Maison Blanche s'est également dit déterminé à « aider » son allié saoudien, tout en assurant vouloir « éviter » une guerre avec l'Iran. « Je ne veux de guerre avec personne, mais nous sommes préparés plus que quiconque » à un conflit, a-t-il précisé. « Est-ce que nous allons emprunter cette voie ? Nous verrons ».

    L’hôte de la Maison Blanche assure qu’aucune option militaire n’a été envisagée pour le moment, mais il rappelle que l’armée américaine est la mieux équipée au monde, et qu’elle sera capable le cas échéant d’imposer de lourdes pertes à son adversaire. Donald Trump souffle le chaud et le froid, mais il est fondamentalement opposé à l’entrée des États-Unis dans un nouveau conflit. Il y a trois mois, il avait renoncé au dernier moment à lancer ses forces contre Téhéran après la destruction d’un drone américain, rappelle notre correspondante à Washington, Anne Corpet.

    Sommet à Ankara

    Le dossier saoudien s'est invité à Ankara, où les présidents turc, russe et iranien étaient réunis en sommet pour parler de la Syrie, et notamment de la situation à Idleb. Le président iranien Hassan Rohani a défendu les rebelles houthis au Yémen qui ont revendiqué les attaques. « Ils ne font que se défendre face aux bombardements saoudiens », a-t-il déclaré. L'Iran nie être derrière ces attaques, contrairement à ce qu'estiment les Saoudiens et les Américains.

    Ces attaques sans précédent prouvent en tous cas que l'Arabie saoudite est vulnérable. Le président russe Vladimir Poutine, qui participait au sommet d'Ankara, a proposé à Riyad de lui fournir des missiles russes pour la défense de son territoire. Moscou, allié de Téhéran en Syrie, appelle également la communauté internationale à « ne pas tirer de conclusions hâtives » sur l'origine des attaques.

    Le « risque d'escalade » inquiète l'Otan

    Le chef de l'OTAN Jens Stoltenberg a également réagi, condamnant « fermement » les attaques visant le pétrole saoudien. Il dit « suivre la situation de très près » et appelle « toutes les parties à faire en sorte de prévenir de nouvelles attaques, parce que cela peut avoir des conséquences négatives sur la région toute entière ». Le secrétaire général de l’OTAN se dit « extrêmement préoccupé par le risque d'escalade ».

    « Nous sommes aussi préoccupés par ce que nous voyons de la part de l'Iran surtout, a-t-il poursuivi. L'Iran soutient différents groupes terroristes et est responsable d'activités qui déstabilisent la région. Il y a aussi le programme de missiles iraniens. Enfin tout le monde est d'accord pour dire que l'Iran ne devrait pas être en mesure de développer l'arme nucléaire. »

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