GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Jeudi 10 Octobre
Vendredi 11 Octobre
Samedi 12 Octobre
Dimanche 13 Octobre
Aujourd'hui
Mardi 15 Octobre
Mercredi 16 Octobre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Moyen-Orient

    Syrie: la Russie accuse les États-Unis d'empêcher l'évacuation du camp de Rukban

    media Une vue du camp de réfugiés de Rukban à la frontière jordano-irakienne. AP News

    En Syrie, plus de 12 000 personnes vivent encore dans le camp de Rukban situé dans de l’extrême sud de la Syrie, à la frontière jordanienne et irakienne. La zone est encore contrôlée par des forces d’opposition soutenues par les États-Unis et ces déplacés doivent quitter les lieux à la fin du mois, mais l’armée russe a accusé ce mercredi 18 septembre l’opposition syrienne et les États-Unis d’empêcher cette évacuation.

    Avec notre correspondant à Amman, Jérôme Boruszewski

    Les deux camps s’accusent mutuellement d’envenimer la situation. D’un côté, l’armée russe reproche aux forces d’opposition soutenues par les États-Unis leurs « provocations » afin d’empêcher les civils de quitter le camp et de justifier leur présence sur place.

    De l’autre, les travailleurs humanitaires ont longtemps condamné l’attitude de la Russie, mais aussi celles de la Jordanie et de l’armée du président syrien Bachar el-Assad, qui, sur place, bloqueraient l’acheminement de l’aide afin de forcer les déplacés à rentrer chez eux et permettre au gouvernement syrien de reprendre cette région stratégique puisque située sur le principal axe de communication entre Téhéran, Bagdad et Damas.

    Sur place, les civils sont pris en étau entre les intérêts de ces grandes puissances et ils souffrent. L’hiver dernier, plusieurs nourrissons sont morts de froid à Rukban. Un convoi humanitaire vient de parvenir au camp, mais la précédente livraison datait de février. Depuis sept mois, les occupants doivent donc compter sur la débrouille et la contrebande.

    Malgré cela, la moitié des déplacés de Rukban ne veulent pas rentrer chez eux, d’après une étude des Nations unies menée le mois dernier. En cas de rapatriement, beaucoup craignent d’être arrêtés ou forcés à rejoindre les rangs de l’armée syrienne.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.